– Otome Time ! – Nil Admirari no Tenbin : Kuroyuri En’youtan

Après avoir mis trois années à boucler Nil Admirari no Tenbin, me voilà à enchainer directement sur le sequel. Malgré l’écriture calamiteuse, l’histoire s’était révélé bien plus intéressante sur la fin, suffisamment du moins pour me motiver à faire le sequel.

— Fiche technique —

Nil Admirari no Tenbin: Kuroyuri En'youtan
Nil Admirari no Tenbin : Kuroyuri En'youtan -
Développé par : Otomate
Date de sortie initiale : Septembre 2017
Classification : Cero D 
PSV / Switch

— Synopsis —

L’histoire prend place, dans chaque route, un an après les évènements du premier jeu. Chaque route se situe après l’happy ending obtenu dans le premier jeu. Tsugumi (notre héroïne) coule des jeux heureux avec son amoureux jusqu’à ce que de nouveaux ennuis pointent le bout de leur nez, tout comme l’arrivée de nouveaux antagonistes.

— Le système —

Pas de grosses surprises pour ceux qui ont joué le jeu original puisque Nil Admirari no Tenbin 2 reprend le même système de choix parfois nébuleux avec cette fois-ci deux fins possibles pour chaque personnage : une bonne et une mauvaise. Comme pour le jeu original, une fois les routes des garçons complétées, une dernière route, qu’on peut appeler Story Route se débloque qui ici fait effectivement suite aux évènements de la route cachée du premier épisode.

— Les graphismes —

Graphiquement, rien à redire ; les personnages ont même droit à de nouveaux outfits, ce qui est toujours sympa ! En revanche, les arrière-plans restent les mêmes, offrant peu de nouvelles itérations de lieux existants.

— Avis —

Nil Admirari no Tenbin 2 a clairement le cul entre deux chaises à savoir que le jeu navigue entre le fandisc destiné à proposer de nouvelles scènes romantiques et la suite de l’histoire principale. Il est vrai que le jeu original avait beau proposer une route finale pour boucler l’intrigue, il restait de nombreuses zones d’ombres ; les routes des garçons ne faisant qu’effleurer la surface d’un scénario mis en retrait au profit…de quoi exactement ?

C’est pourtant bien une vraie suite que le jeu nous propose ici, les routes se déroulant un an après les évènements du premier jeu. De nouveaux personnages sont introduits même si malheureusement on grille assez vite qui seront les méchants ; à mon grand regret. La narration ne brille pas tellement par la subtilité mais je dois dire que l’ensemble est bien mieux écrit que le jeu original. Les scènes romantiques sont d’ailleurs réussies, aidées par l’ellipse d’un an qui permet de mettre en avant des relations d’avantage solides que dans le premier jeu.

Une partie du cahier des charges est rempli mais pour autant, Nil Admirari no Tenbin 2 manque clairement de développement, notamment au niveau de son scénario toujours aussi maladroit. De même, les différentes intrigues des routes manquent de relief et engluées par l’idée qu’il faut forcément apporter des problèmes dans le couple formé par l’héroïne et un des garçons pour « pimenter » le tout alors qu’il y avait clairement mieux à faire, surtout après les évènements du premier jeu qui montrait un univers intéressant.

Pour autant, les fans seront comblés par ce jeu et je ne peux que le recommander si vous avez apprécier l’original. En revanche, si vous n’aimez ni les personnages et que l’histoire vous a laissé de marbre : rien ne sert de vous faire souffrir, vous pouvez passer votre chemin.

— Bilan—

Histoire

Note : 3.5 sur 5.

Ecriture

Note : 2 sur 5.

Graphismes

Note : 4.5 sur 5.

Système de jeu

Note : 2 sur 5.

Bande sonore

Note : 3 sur 5.

Aparté

[Disclaimer : Cet aparté concerne le sujet du transgenre dans une des routes du jeu. Si vous ne souhaitez pas être spoilé, ne lisez pas. Pour les autres : si le sujet est sensible chez vous et vous intéresse, voici ma vision des choses sur comment Otomate l’a abordé.]

Cette suite de Nil Admirari avait beau être très moyenne, la route de Rui a réussi à me mettre dans une colère assez incroyable. En cause : le traitement d’un personnage transgenre. Ren est un jeune homme qui apparait dans cette route, présentée comme une actrice de talent car c’est en réalité une femme jouant principalement des rôles masculins. Ren souhaite être vu comme un homme et non une femme, ce qui en fait un homme trans et c’est par le pronom « il » qu’il se désigne.

Le sujet du transgenre n’est pas à prendre à la légère et si le cross-dressing est fréquemment vu dans les oeuvres japonaises, l’idée de proposer un personnage trans est loin d’être complètement aberrant. Le problème c’est que Otomate n’a pas les épaules, ni la documentation propre à ce sujet et cela se ressent dans l’écriture de Ren comme personnage. En effet, TOUS les personnages la considèrent comme une femme et la désigne sous le pronom « elle » alors même que le personnage se considère en « il ». POURQUOI ? Alors, on peut supposer plein de choses : du fait de la période, le transgenre n’est assurément pas admis dans les moeurs et Otomate a souhaité resté cohérent. Ou simplement parce que Otomate semble considéré que cross-dressing et transidentité c’est du pareil au même et qu’il fallait considérer le personnage comme il est physiquement alors même que le-dit personnage va répéter durant TOUTE LA ROUTE qu’il est un homme.

Sauf que voilà, Nil Admirari no Tenbin n’est pas une oeuvre historique mais fantastique et par conséquent, il n’y pas rien qui justifie que le personnage de Ren ne soit pas respectée pour ce qu’elle est. A part, visiblement, pour pouvoir lui faire subir de nombreuses agressions (dont un viol) balayant son identité trans au profit de « c’est une femme alors c’est normal qu’elle finisse comme cela ». Pourtant, il y a de nombreux passages dans le jeu qui montre que Ren se considère réellement comme un homme, de ses difficultés familiales de faire accepter ce fait et les protagonistes l’acceptent comme tel…enfin sauf en utilisant ce putain de pronom « elle » absolument tout le temps.

Sans parler du fait que Otomate cristallise en Ren toutes les horreurs possibles à faire subir à un personnage trans ; entre son viol et le fait qu’elle soit la cible d’un homme qui, sous couvert d’être un gros malade mental, n’accepte pas d’être repoussé, ni d’admettre que son amour est voué à l’échec préfère donc se défouler en violant et tuant de pauvres femmes…Alors bon, je sais bien qu’on est dans un otome game classé Cero D, mais on remarquera que c’est spécifiquement Ren qui va subir toutes ces horreurs et avec la mise en abîme de son identité sexuelle dans l’histoire de la route de Rui, on est plus qu’horrifié.

Le problème c’est que le sujet du transgenre est clairement dangereux et que je comprends difficilement ce qui a motivé Otomate à s’embourber dans ce choix. Autant je soutiens la présence de personnages transgenre dans les oeuvres de fiction, autant j’adhère absolument pas à ce qu’ont fait les scénaristes de Nil Admirari et je pense qu’il est important de le mettre en avant, d’une manière ou d’une autre, dans cette critique.

– Otome Time ! – Nil Admirari no Tenbin : Teito Genwaku Kitan

Nil Admirari no Tenbin est un otome game développé par Otomate sorti en 2016 sur PSVita. Le jeu est depuis ressorti sur Switch et a eu droit à une suite. J’ai commencé le jeu en 2017 et il m’aura fallu TROIS années pour le finir. La première fois, je n’étais même pas allée au bout d’une route et la seconde fois je m’étais arrêtée à la moitié du jeu. Bien décidée à en finir avec mes jeux commencés/pas finis, j’ai pris mon courage à deux mains, cette fois-ci avec moins d’attente et plus de recul pour apprécier le jeu. Verdict ?

— Fiche technique —

Nil Admirari no Tenbin: Teito Genwaku Kitan
Nil Admirari no Tenbin
Développé par : Otomate
Date de sortie initiale : Avril 2016
Classification : Cero D
Support : PSV / Nintendo Switch



— Synopsis —

Tsugumi Kuze est une jeune femme dont la famille tombe en déchéance, ce qui l’oblige à réaliser un mariage arrangé avec un inconnu. Peu de temps avant le mariage, son frère s’immole par le feu, un livre maudit entre les mains. Choquée, Tsugumi rencontre alors un bureau d’enquête spécial qui s’occupe des cas étranges : des personnes deviennent soudainement folles après avoir lu des livres maudits appelés Maremono. Dotée d’un pouvoir étrange qui semble-t-il est né au moment de la tentative de suicide ratée de son frère, notre héroïne décide alors de rejoindre cette organisation spéciale afin de découvrir la vérité derrière le pouvoir qui a failli tué son frère.

— Le système —

Nil Admirari no Tenbin n’est pas très complexe à prendre en main même si les nombreux choix rendent les routes assez nébuleuses dans leurs déroulements. Le jeu se découpe en différents chapitres qui donnent un rythme à l’histoire (ce qui permet également de faire des pauses « pratiques ». Chaque personnage a trois fins possibles ; une bonne et deux mauvaises. Il y a également une mauvaise fin supplémentaire si on a pas réussi à faire les bons choix dans la route principale.

— Les graphismes —

Les dessins et le chara-design sont signés Satoi et le résultat est splendide. Les décors sont particulièrement inspirés et voir l’héroïne et les personnages changer de tenues en fonction des scènes et lieux est vraiment appréciable. Les sprites possèdent aussi le lip-sync c’est ce qui rend les dialogues vivants.

— Avis final —

JE HAIS CE JEU. Ahem. Nil Admirari no Tenbin c’est l’histoire d’un coup de foudre à l’envers. J’avais craqué sur l’esthétisme du jeu et m’évitant tout spoilers, je m’étais dis que enfin Otomate sortait un otome game mature avec un scénario intéressant. Autant vous dire qu’une fois en main ce fut une autre histoire. J’ai eu le malheur de commencer par la route de Akira – même si c’était pour aussi s’en débarrasser vu les retours – et j’ai vu un personnage sympathique se faire massacré par les scénaristes. Le problème c’est qu’il est loin d’être le seul (Rui…POURQUOI) et que le Cero D affiché sur la jaquette n’est évidemment pas là pour rigoler. On aurait pu s’attendre à des scènes un peu olé-olé et sexy mais on se retrouve avec des scènes de viols qui malheureusement ne sont pas seulement propres aux mauvaises fins. Si certains diront que c’est la marque des jeux matures, j’ai personnellement trouvé tous ces moments absolument atroces, d’autant plus qu’ils nous font paradoxalement détester des personnages pour lesquels on est censé ressentir de l’affection.

Malheureusement si le reste du casting est loin d’être composés d’enfoirés, ils sont desservis par une écriture laborieuse qui ne permet pas à l’univers de se développer correctement. Les antagonistes sont particulièrement mal insérés dans l’intrigue et force est de constater que les routes n’apportent aucune réponse aux questions. De ce fait, l’histoire met un temps fou à décoller et les quelques rares moments où le scénario s’emballe n’aboutissent pas à de conclusion satisfaisante. Je ne sais pas si à l’époque Otomate pensait déjà sortir le préquel (probablement que si…) mais c’est assez déroutant de passer autant de temps sur des scènes qui n’apportent rien – même pas à la romance, c’est un comble !- et de dire aux joueurs « attendez la suite pour comprendre ». Meh.

La romance est d’ailleurs très mal fichue puisque on passe direct de la confession au moment « hot ». La construction de la relation ? On s’en tape. C’est dommage parce que du coup cela rend les relations établies un peu étrange. L’héroïne est censée être une vierge naïve qui ne connait rien et la voir céder facilement est déroutant.

Bref, Nil Admirari no Tenbin ne fut absolument pas un coup de coeur et ce que je retiens du jeu est son scénario beaucoup trop nébuleux, ses personnages inconsistants et une tendance à mettre de la violence sexuelle pour soi-disant en faire une oeuvre mature. Malheureusement, l’écriture ne sauve pas le jeu et je suis particulièrement intriguée par le sequel, considéré par beaucoup comme un bien meilleur titre.

— Bilan—

Histoire

Note : 2 sur 5.

Ecriture

Note : 1.5 sur 5.

Système de jeu

Note : 3.5 sur 5.

Graphismes

Note : 4.5 sur 5.

Bande sonore

Note : 3 sur 5.

– Otome Time ! – Variable Barricade

Annoncé en 2016, Variable Barricade est, on peut le dire, un otome game qui s’est fait attendre puisque le jeu est finalement sorti en avril 2019 sur PSVita. Oui, sur PSVita, alors que la console est techniquement enterrée par Sony. Mais bon, passons. Otomate a décidé de tirer sa révérence sur cette console avec un titre qui, sur le papier, avait l’air génial. Qu’en est-il vraiment ?

— Fiche technique —

Variable Barricade
Variable Barricade
Développé par : Otomate & Design Factory
Date de sortie initiale : Avril 2019
Classification : Cero B
Support : PSV / Nintendo Switch

— Synopsis —

Hibari Toujou, héritière de l’empire Toujou, est une lycéenne populaire et appréciée, aspirant à une vie simple. Pourtant, après une journée de cours, quatre jeunes hommes apparaissent devant elle à la sortie du lycée. D’un seul coup, ce n’est pas une mais QUATRE propositions de mariage que notre héroïne reçoit ! Rejetant immédiatement ces énergumènes, elle apprend que cette mascarade est l’oeuvre de son grand-père qui souhaite qu’elle se marie. Se retrouvant à vivre avec ses quatre prétendants, Hibari doit subir leurs « assauts » répétés pour conquérir son coeur et autant vous le dire, c’est pas gagné.

— Les personnages —

Toujou Hibari

Hibari Toujou : Notre héroïne qui est, par ailleurs, entièrement doublée par Saki Fugita (Ymir dans L’Attaque des titans). Hibari est une tsundere qui ne se laisse absolument pas séduire par ses quatre prétendants. Au fur et à mesure des routes, elle s’ouvre progressivement à eux, même si elle a dû mal à leur faire confiance – et pour cause, ils ne sont là que pour se marier avec elle ! Clairement une excellente héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds en plus d’être d’une grande maturité.

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Les quatre prétendants de Hibari. Je ne fais pas de présentations individuelles puisque l’essentiel du jeu est basé sur la découverte de chacun des personnages. Tous ont de bonnes raisons de vouloir séduire la belle Hibari et si ils sont désintéressés au départ, très vite ils doivent admettre que pour conquérir notre héroïne, ils vont devoir affronter leurs peurs et passifs afin de faire tomber la barricade (littéralement, oui).

— Hibari, deviens ma femme ! —

Après une intro aussi drôle que atypique, Variable Barricade nous propose une histoire qui va finalement user de tous les poncifs du genre, jusqu’à sa Vraie Fin débloquée après avoir fait les routes des quatre prétendants. Ce n’est donc ni le scénario, ni l’originalité qui est au coeur de ce titre, malgré quelques prises de risques : Hibari, notre héroïne, est intégralement doublée, ce qui est trop rare et possède un caractère bien à elle. On est donc loin de la potiche habituelle qui se laisse porter par l’histoire et ses prétendants.

On peut aussi reconnaître un humour original, notamment si au début du jeu nous acceptons les propositions de mariage de nos prétendants. S’ensuit alors quatre mauvaises fins (copier-coller, faut pas non plus rêver) qui n’apportent pas grand chose mais font sourire. Pour le reste, n’attendez pas de réelles surprises avec ce titre, jusqu’à sa construction qui accompagne pas à pas les joueurs. De même, la difficulté inexistante du titre est déconcertante. Si les visual novels ne sont rarement des jeux complexes, on regrette la linéarité de ce titre. On peut cependant reconnaître que Variable Barricade propose une histoire complète qui trouve même une conclusion dans sa narration, ce qui n’est pas forcément toujours le cas des otome games.

Malgré sa volonté de casser les codes de la narration visual novel et de proposer des idées intéressantes, Variable Barricade ne réussit pas toujours à mener à bien son histoire, trop prévisible par endroits, notamment sur une de ses intrigues « principales ». C’est bien dommage d’autant plus Hibari crève littéralement l’écran. Les amateurs de comédies apprécieront, les autres relèveront tous les défauts du jeu.

— Le système —

Sur le papier, Variable Barricade donnait réellement une impression d’interactivité. En réalité, on est loin du compte. Le système de flowchart est très mal pensé puisque il n’y réellement pas de choix menant à des embranchements spécifiques. Autant vous dire que si le flowchart n »existait pas, le jeu serait exactement le même. Quand à la partie « Variable Barricade » du jeu : chaque réponse renforce soit la défense de l’héroïne, soit l’attaque des prétendants. En dehors d’une petite scène qui intervient à certains moments, rien d’interactif.

Niveau fins, le jeu en propose trois par personnages : la Love End, l’Another End et une mauvaise fin. Par ailleurs, vous trouverez une ending list histoire de savoir quelles fins il vous reste à débloquer en plus de l’habituelle galerie CG.

— Les graphismes —

PAS DE LIP-SYNC. Nous sommes en 2019 et même si le jeu fut annoncé il y a trois ans, je trouve incroyable de voir des sprites aussi génériques et sans animations. Alors certes, les illustrations sont très belles et celles façon « chibis » sont mes préférées mais je ne peux pas passer sur les éléments sus-cités. Si certains considèrent cette feature comme du détail, je ne peux clairement pas passer sous silence ce fait tout simplement que de nombreux otome games font l’effort de proposer des sprites dynamiques et animés (notamment chez le studio Rejet). Alors, POURQUOI OTOMATE ? On ne parle pas d’un petit studio indépendant mais d’une filiale de Idea Factory. Ce n’est pas le budget qui manque. De ce fait, malgré un soin apporté à l’univers graphique du jeu, Variable Barricade ne s’impose absolument pas comme un titre brillant par ses graphismes.

— Avis final —

Déception est le mot qui me vient à l’esprit avec Variable Barricade. Loin d’être un mauvais jeu, l’attente de trois années et les prémices d’un projet original ont amené une certaine hype. Le sentiment d’un titre inachevé est de plus en plus persistant au fur et à mesure qu’on avance dans les routes. Alors, qu’a fait Otomate durant ces trois années de reports successifs ? Il y a eu un changement de seiyuu en cours de route mais j’ai du mal à croire que c’est l’unique raison qui a amené le studio à repousser la sortie. On ne saura jamais mais j’ai à croire que le système de jeu à poser problème pour au final arriver à un résultat aseptisé.

En effet, le flowchart n’offre aucune perspective d’embranchements et les routes s’avèrent linéaires. Le jeu n’offre pas vraiment de challenge et les routes se construisent chacune de la même manière, autant sur les révélations qui interviennent aux mêmes endroits ainsi que divers flashbacks. C’est ce manque de surprise dans la narration qui devient rapidement lassant puisque en dehors du passif de nos héros et de la conclusion, le jeu ne propose pas réellement de problématique. Et encore, de nombreux éléments de mystère se révèlent tellement évidents qu’on est juste atterré d’avoir eu juste depuis le début…La True End est particulièrement décevante de ce point de vue.

Evidemment, cela n’enlève rien à la qualité des personnages, aux moments d’humour particulièrement efficaces et à la personnalité de Hibari qui est appréciable. L’intérêt du flowchart trouve son utilité dans l’avancée dans le scénario, ce qui n’est pas si mal quand on tente vainement de s’accrocher. Comme dit plus haut, la sensation d’un jeu inachevé est très présente et on sent que rien ne justifie que trois années ont été nécessaires pour boucler le jeu, d’autant plus que Variable Barricade se paie le luxe de sortir sur PSVita alors que Otomate commence déjà à sortir ses prochains titres sur Nintendo Switch.

Le pire avec Variable Barricade est que j’ai pré-commandé l’édition collector de chez Stella Worth (boutique japonaise spécialisée dans les trucs otome). Evidemment que les goodies sont sympas mais au final, j’ai dépensé beaucoup pour un jeu qui ne m’a pas entièrement convaincu. Si Variable Barricade ne concours pas dans la catégorie de plus mauvais otome de l’année, il est assurément la déception.

– Bilan –

Histoire

Note : 3 sur 5.

Ecriture

Note : 3.5 sur 5.

Système de jeu

Note : 2 sur 5.

Graphismes

Note : 3.5 sur 5.

Bande Sonore

Note : 4 sur 5.

20 otome games

Quoi de mieux que commencer ce nouveau blog avec un petit jeu rigolo. Avant de parler des otome games, autant vous faire un petit listing de certains titres. A prendre évidemment avec humour.

Cauchemar Eveillé Jooubachi no oubou (PC)

Parce que rarement un otome game fut aussi violent. Si les eroges pour mecs font rarement dans la dentelle, côté otome on était plutôt préservé d’une certaine violence aussi bien physique que sexuelle. Bien sûr en dehors du fantasme assez répandu de « je tombe amoureuse du gars qui m’a violé pendant un tiers du jeu ». Jooubachi no oubou c’est un cran au-dessus. Les gars prennent chers. Ça change, vous me direz. Cependant, rien ne vient justifier une telle violence.

D’un autre côté vu que c’est un otome R-18, il faut pas s’étonner de voir une telle violence physique et sexuelle à l’écran. C’est pas comme si le développeur avait produit, en 2013, des drama-CD érotiques puisant dans une ambiance SM et glauque révélateur des personnalités des gars…ah ben si en fait. Cependant, le jeu a le mérite d’avoir des graphismes soignés et une ambiance plutôt réussie. Si vous souhaitez tenter l’expérience, ne venez pas me dire que je ne vous aurais pas prévenus.

Nanar Musketeers : le sang des chevaliers (PSP)

Alors que les reviews étrangères fédèrent ce titre d’Otomate, on est moins convaincu dans le camp des français. Musketeers : le sang des chevaliers c’est l’adaptation made in Otomate de l’oeuvre d’Alexandre Dumas. Visiblement ce dernier est un habitué du viol de son roman par les médias. Au cinéma, Paul W.S Anderson s’est chargé du massacre pour un résultat qui en a consterné plus d’un. Alors quand c’est les japonais qui s’y colle, et dans un jeu de drague, ça donne quoi ? C’est juste ridicule. Mais drôle.

Difficile de donner de la crédibilité à des personnages qui sont stéréotypés, à une histoire qui ne tient pas debout et une dose de fantastique dont on se serait bien passé. Dès le début du jeu, le père de l’héroïne (version féminine de D’Artagnan, no fake) se fait tuer par un démon. Elle décide alors de rejoindre l’Académie des Mousquetaires pour découvrir la vérité derrière ce meurtre. Sans divulgacher, c’est bien ce qu’on pouvait craindre…en gros Musketeers : le sang des chevaliers c’est le Hakuoki français avec moins de charme et plus de kitch. J’ai d’ailleurs grave envie de faire Bara ni Kakusareshi Verite qui visiblement renoue avec la vision complètement barge de l’Histoire de France versus Japon.

Le scénariste s’est barré en plein milieu du développement Snow bound land (PSP)

C’est d’autant plus dramatique que les illustrations sont sublimes. Snow bound land est un jeu creux. Les routes se ressemblent toutes, suivant le même déroulement jusqu’à des scènes qui sont purement et simplement calquées 5 fois. Même le combat final se conclue de la même façon peu importe le garçon. Désespérant.

Snow bound land fait partie de la jet-set des otome pourris, ceux qui ont comme objectif d’appâter les pigeons en mal d’otome games. Otomate publie une dizaine de jeux par an alors forcément entre les très bons, il y a aussi de belles bouses.

Le scénariste était sous acide Will o wisp (PS2/PSP/DS)

On en a vu des scénarios perchés mais Will o wisp ne s’assume pas. Mettant en scène une ambiance gothique, le jeu se veut aussi relativement glauque…sauf qu’il est classé Cero B au Japon et que par conséquence le jeu ne pousse jamais plus loin l’idée de base, parfaitement dérangeante. Au début de l’aventure, l’héroïne perd son grand-père et trouve deux clés. Elle se rend compte que l’une d’elles ouvre la porte d’une pièce où elle n’avait pas le droit de rentrer. On y découvre alors un cerceuil avec un beau jeune homme à l’intérieur…la seconde clé permet de « de le remonter ». Parce que Will est une poupée. Enfin une poupée cadavre dont le regard vitreux et morne va vous paralyser de terreur pour le reste de l’aventure.

Will o wisp c’est le niveau zéro de l’intrigue et l’impression que le scénariste a réfréné ses pulsions morbides pour un résultat déplorable. A éviter absolument.

Ca va trop loin Moshikami (PSV)

Visiblement chez Rejet, il devait y avoir une personne qui n’allait pas très bien dans sa vie. Moshikami est un jeu que je ne conseillerai à personne. Les thématiques sont bien trop violentes – on parle d’abus sexuels sur enfants et adolescents – pour que je puisse en faire un objet de recommandation, au risque de froisser, voire raviver des souvenirs douloureux. J’ai conscience que je ne connais pas les personnes qui me demandent des conseils de lecture/jeu.

En dehors de ça, Moshikami est loin d’être très nul et propose un univers et des thèmes très matures pour un jeu de ce type. Je suis même assez surprise de voir un otome aborder des thèmes aussi difficiles. Il faut quand même savoir que les gars ont parfois tendance à être un peu tarés dans certaines routes. A déconseiller aux âmes sensibles.

Paf ça fait des chocapics Onedari Sharemate (PC)

Ah vous voulez un synopsis ? Eh bien, vous êtes une héroïne lambda d’otome game qui cherche une collocation pas chère. Evidemment, on vous propose de beaux bishos avec qui partager le studio. Et paf ça fait des chocapics. Bon en réalité, Onedari Sharemate n’est pas si abominable que ça, il assume simplement d’être un pure nukige et les scènes de sexe s’enchainent alors sans trop de répit. Le jeu évite ainsi tout malaise en évitant de créer un passif lourd pour les personnages.

Je dois avouer que j’ai beaucoup rigolé sur ce jeu même si le consentement ne semble pas toujours être présent. D’un autre côté, avoir ce genre de titres qui sont de pures eroges et qui évitent les situations glauques et malsaines c’est aussi une bonne chose. Donc, si vous voulez simplement du fap, Onedari Sharemate est le candidat idéal.

Pétard mouillé Norn9 (PSP/PSV)

Je vais certainement me faire des ennemis mais Norn9 est l’exemple typique de l’otome qui aurait pu être un chef d’oeuvre. Avec trois héroïnes et 9 routes, il y avait de quoi faire. Pourtant, le jeu se prend les pieds dans le tapis, incapable de raconter son histoire et trainant certaines tares indécrottables comme des scènes de redites et un rythme ennuyeux. Dommage pour un titre qui affichait de l’ambition.

Bon après tout n’est pas à jeter. Les graphismes sont plus que correctes et certains moments brillent par leur qualité narrative. Cependant, le manque de rythme et l’impression que les personnages sont complètement teubés tuent un peu l’ambiance. On apprend en effet très vite qu’il y a un traitre sur le vaisseau et que par conséquent, chacun peut mourir à tout moment. Et pourtant, personne ne fait quoique ce soit pour démasquer ledit traître. Sachant qu’en plus, son identité est grillée assez vite dans les routes donc c’est assez blasant d’avancer en connaissant le déroulement…voire même le dénouement.

Le dessinateur s’est barré en plein milieu du développement Vampire Sweetie (PC)

Parce que oui ça arrive. Sans rentrer dans les détails car Vampire Sweetie est classé R-18,  c’est un des otome games les plus moches qui m’a été donné de faire. Il n’a même pas l’excuse d’être une vieillerie d’un autre temps. Il est juste raté de bout en bout. D’un autre côté, comme l’écriture et le dessin ne suivent pas, Vampire Sweetie rejoint la liste des belles bouses qu’on se doit d’éviter.

C’est d’autant plus dommage car le studio derrière le jeu a fait de bons titres. De très bons même comme Under the moon que j’ai adoré. A savoir que Vampire Sweetie est réalisé par une équipe entièrement renouvelée, jusqu’au scénario. Donc autant vous dire que le résultat est assez déplorable et que forcément depuis, ils n’ont plus rien sortis…

Somnifère pour nuits difficiles Hiiro no kakera (PS2/DS/PSP/PS3/PSV)

Je vais encore me faire des ennemis mais si je peux admettre que Hiiro no kakera a des graphismes sublimes, le rythme très lent de la narration en a fait un supplice. Bon aussi, le lire le soir avant d’aller au lit c’était pas le meilleur plan. En dehors de cet aspect, Hiiro no kakera est un jeu magnifique, servi par des dessins sublimes et un chara-design au petits oignons. Dommage qu’une nouvelle fois le manque de rythme rend le tout bien trop plat.

A faire si pour vous les visual novels sont de pures romans interactifs. Vraiment. Sinon vous risquez d’être très déçus, d’autant plus que techniquement le jeu accuse un peu le coup, sauf si vous prenez la version PS3 qui bénéficie d’une refonte graphique du jeu. En dehors de ça, si le folklore japonais vous passionne, le jeu est idéal grâce à son ambiance onirique.

Prend les gens pour des pigeons Starry Sky (PC/PSP/3DS/PSV)

4 jeux pour l’histoire principale, 4 autres pour l’After Story. Starry Sky est un vrai cas pour les écoles de marketing. Visiblement ça s’est suffisamment vendu pour qu’un anime voit le jour. Bref, pas grand chose à dire à part que cette mode de vendre les jeux en kits est une abomination.

A part ça, je n’ai pas testé le jeu donc je me garderai bien de donner un jugement hâtif. D’après ce que j’en sais, c’est que à la base, c’était des Drama CD et qu’ils les ont adapté en otome games. Je suppose que pour vendre chaque jeu à 3000yens, ils doivent avoir un minimum de contenus. Il n’empêche que si vous souhaitez obtenir les 8 jeux, il vous faudra dépenser un peu plus de 20 000yens…

Refait l’Histoire avec un grand H Hakuoki Shinsengumi kitan (PS2/PSP/DS/PS3/3DS/PSV/PS4/PC)

Mais pas que. Hakuoki Shinsengumi kitan c’est aussi une histoire teintée de surnaturel directement inspirée du folklore japonais. Pourtant, si les otome games sur le Shinsengumi sont nombreux, rarement une oeuvre aura tant conquis les japonaises. L’Occident y cédera quelques années plus tard avec l’anime puis la localisation du jeu. Certains diront que le jeu est lent, long et pénible par ses référentiels historiques. Il est au contraire, l’oeuvre la plus accessible, dotés de graphismes sublimes et d’une histoire pouvant séduire un public très large.

Pour les allergiques aux distorsions historiques, Bakumatsu renka Shinsengumi fera votre plus grand bonheur. Bon par contre il faut s’accrocher avec une dizaine de personnages à séduire et des graphismes moins soignés. Cependant, le jeu respecte la réalité historique et il ne fait donc clairement pas dans la dentelle…même si rassurez-vous le jeu est classé Cero B au Japon.

Se veut trash pour se vendre Diabolik Lovers (PSP/PSV/PS4)

Parce que aux dernières nouvelles, ils ne semblent pas y avoir de scénario ? Diabolik Lovers fait partie de ces titres dont le succès parait improbable. Après tout, qui apprécieraient une bande de connards sadiques et masochistes ? Il faut croire que au Japon l’épopée de ces vampires continue son bout de chemin. On peut au moins reconnaître que leurs aventures sont bien plus dans le ton des oeuvres d’Anne Rice que du récent Twilight. Justice est faite.

N’attendez pas de Diabolik Lovers d’être profond ou de proposer des personnages fouillés. Chacun possède effectivement ses propres traumatismes même si il est assez difficile de compatir quand on a affaire à de tels sociopathes…

Raconte la même histoire deux fois Black wolves saga (PC/PSP/PSV)

J’ai adoré Last hope sur PSP et je suis dubitative de la version alternative au doux nom de Bloody Nightmare que je n’ai pas encore faite. Connu pour sa violence, Black wolves saga est aussi bluffant techniquement et graphiquement. Il propose un univers loin d’être rose avec des personnages qui cèdent facilement à la rage ou au sadisme. Le jeu assume ses personnages virant fous pour un résultat qui fera trembler les plus sensibles.

En revanche, pour revenir à l’histoire, difficile de justifier que deux jeux racontant une histoire de points de vue différents ont été édités. Heureusement la version PSVita permet de profiter des deux versions. Mais quand même, c’est un peu prendre les gens pour des pigeons ?

La cruche est bien pleine Amnesia:memories (PSP/PSV/PC)

Elles nous provoquent de nombreux facepalm mais rarement une héroïne a été aussi inexistante que celle de Amnesia:memories. Ceux qui ont eu le  courage de se lancer dans la version anglaise ont découvert un personnage qui ne décroche pas un mot de toute l’aventure. Etrange. En découle une ambiance malsaine, parfois glauque, face à des personnages qui ne comprennent pas notre mutisme.

En mention honorable, je mettrais bien l’héroïne de Under the moon qui pleurniche d’un rien ou celle de Diabolik Lovers dont l’instinct de survie est mort en même temps qu’elle a décidé de franchir le pas de la porte du manoir des frères Sakamaki. Souvent dotée d’une personnalité inexistante pour aider la joueuse à s’identifier, on est beaucoup plus choqué quand elle passe à la casserole sans broncher. Oui il y a des baffes qui se perdent.

Malaise Otome Kuro to kin no akanai kagi (PC)

J’ai hésité à placer Tsundere S Otome qui souffre un peu des mêmes tares. A savoir une héroïne placée dans une situation qui crée de suite un malaise. Celle de Kuro to kin no akanai kagi est une hikikomori qui finit par franchir le pas de la porte de sa chambre. Pour le meilleur et surtout le pire. J’aurai pu m’arrêter aux bonnes fins mais c’est bien trop facile. Déjà car le malaise est palpable avec des personnages qui profitent de la naïveté de notre héroïnes pour la manipuler. Ensuite parce que le jeu essaie de t’endormir avec de belles paroles mais le malaise reste toujours fort. Glauque. Trop glauque.

Dans Tsundere S Otome, l’héroïne souffre d’un gros complexe (spoiler : elle est un peu ronde) et se fait quitter par son copain juste à cause de ça. Oui, dans le fabuleux monde des otome games, il vaut mieux être belle sinon on tombe que sur des abrutis. Cependant, on se met à croire que les personnage à draguer sont de bons gars. GRAVE ERREUR. Et il y a un prêtre dans le lot. Et c’est le sadique du groupe.  JE.NE.VEUX.PAS.SAVOIR.

Se finit comme une merde Tsubasa no okai no hime (PC)

Il arrive que certains otome games se montrent beaucoup plus ambitieux ou plutôt nous font croire qu’ils ont des scénarios poussés. Tsubasa no okai no hime c’est un opening qui déchire les oreilles et les yeux, une ambiance mystérieuse et fantastique et une héroïne qui semble enfin décider de son destin. Malheureusement, les routes sont d’un vide intersidéral et les personnages d’une crétinerie sans nom. Dommage pour un titre qui avait beaucoup de potentiel.

Tsubasa no okai no hime n’est pas le seul à s’embourber dans des choix aussi peu ingénieux. Cependant, on reprochera également une héroïne qui loin d’être nunuche, se tape tout le monde un peu près en même temps. De quoi tuer l’intérêt de la drague dans le coeur. Oui, même si on essaie de choper un gars, on se retrouve avec des scènes de cul qui déboulent de nul part…avec un autre. Quand au scénario, il ne trouve jamais de conclusion.

fsdfsdasdfas

Trop beau que ça en devient ridicule Ken ga kimi (PC/PSV)

Parce que peser 11Go sur un PC, c’est pas rien pour un visual novel. Ken ga kimi c’est l’otome qui fait rêver par sa qualité graphique et technique mais pas seulement. Chaque personnage a le droit à deux routes et quatre fins dévoilant leurs passifs. Si graphiquement c’est d’une beauté sans pareille, la qualité narrative et les personnages font de ce jeu un bijou. D’ailleurs, les passés des personnages sont tous très émouvants et j’ai eu les larmes aux yeux sur la plupart. Aussi, Ken ga kimi c’est l’otome où l’intégralité du casting est formidable et ne comporte pas d’imbéciles pour brutaliser l’héroïne.

Cependant, en étant aussi abouti techniquement, on a dû mal à revenir sur des otome games plus statiques et c’est en cela que ça en devient ridicule une telle surenchère graphique. Sachez cependant que le jeu est également disponible sur PSVita.

RPG en carton Arabian’s lost the engagement of the desert (PC/PS2/DS/PSP)

Etant une grande amatrice de RPG, les otomes mélangeant visual novel et RPG m’intéressaient beaucoup. Malheureusement, dans la majorité des cas, ce sont des déceptions avec une partie RPG souvent à chier et des histoires vraiment nazes. Arabian’s lost c’est aussi des dessins très moches (dans sa première version puisqu’il y a eu un remake sur PSP) et des personnages navrants. Ils ont tous de sérieux problèmes psychologiques et notre cruche se fait trop souvent malmener durant son expédition.

Dans la catégorie grosse bouse je rajouterai aussi Real Rode, toujours un RPG en carton. C’est vraiment dommage alors que du côté des garçons on a d’excellents RPG/Visual Novels. A croire que parce que on est une fille, il faut lui éviter toute activité cérébrale qui demanderait de la stratégie ou de la tactique. Le machisme à la japonaise donne envie de se tirer une balle.

Prend les gens pour des pigeons #2 Heart no kuni no alice (PC/PS2/PSP/PSV)

Parce que faire un seul jeu ne suffisait pas. Les multiples suites et préquelles de Heart no kuni no alice ont un peu tué QuinRose. D’autant  plusque le jeu original est bien long et complexe (sans guide vous êtes morts). En dehors de ça, Heart no kuni no alice est un jeu au scénario vraiment intéressant et à la conclusion qui déroute autant qu’elle apporte une vraie fin. Par contre, vu le succès du jeu, QuinRose fut déterminé à produire pleins de jeux autour de la licence.

A vous dire, je vous conseillerai la version PSVita du jeu qui est en réalité un remake avec de nouveaux graphismes. Le jeu de base a effet des dessins assez moyens même si pour l’époque ça restait pas trop mal. Et évidemment, prenez un guide sinon vous risquez de devenir fous.

Chronophage Tokimeki memorial Girl’s Side 3 (DS/PSP)

Si perdre une centaine d’heures sur un jeu vidéo ne vous fait pas peur et encore moins sur un otome game, allez-y. La saga des Tokimeki memorial girl’s side c’est à chaque fois une dizaine de personnes à séduire en plus d’une simulation presque réelle. En même temps, c’est Konami derrière donc il y a du budget. BEAUCOUP de budget. Je vous conseille la version PSP de Tokimeki memorial girl’s side 3 complète avec beaucoup de personnages et une durée de vie absolument dantesque.

Et quand je vous dis que c’est réaliste c’est que les garçons prononceront VRAIMENT votre doux prénom et bougeront à l’écran, comme s’ils étaient devant vous. De quoi devenir complètement gaga. Moi je l’ai été et j’assume complètement.


Pffiou ! Alors, qu’avez-vous à rajouter ? N’hésitez pas à dire en commentaires si vous êtes d’accord ou pas et/ou si vous rajouterez bien un titre dans ces catégories !