Mon top 10 otome games

Il y a quelques temps j’avais écrit que j’étais incapable de faire un top 10. Pourtant, quand je vois tout le monde réussir, je me dis que ce n’est sûrement pas impossible…Et donc voilà mon top 10 personnel !

10. Bara ni Kakusareshi Vérité (2016)

Plateforme : PSVita

La première fois que j’ai découvert l’existence de ce titre j’étais en mode « what the fuck is this shit ? ». Et puis Lulee en a fait une review et je me suis dis qu’en tant que française ça pouvait être drôle. Bara ni Kakusareshi Vérité est un drame historique plutôt convainquant malgré un scénario rocambolesque se déroulant durant la Révolution Française. En plus de proposer une partie visual novel classique, le jeu permet de se déplacer dans différents lieux afin de récolter items et faire des quêtes qui permettent de d’obtenir différents points nécessaires pour les fins des personnages. Si historiquement le jeu prend des largeurs, on sent que le studio Ichi Column s’est vraiment renseigner sur cette période historique et j’ai été charmée jusqu’au bout. Et Robespierre est devenu un de mes Best Boy avec ce jeu.

9. Prince of Stride (2015)

Plateforme : PSVita

Prince of Stride est un otome game qui n’a pas fait l’unanimité à sa sortie mais j’ai personnellement adoré. Certes, le gameplay n’est pas poussé aussi loin que certains jeux de simulation mais la tension est vraiment présente durant les courses qui demandent un minimum d’investissement afin d’être réussies. J’ai également adoré les personnages qui sont attachants avec des dynamiques de groupe qui renforcent la cohésion de l’histoire. Une belle surprise donc et une expérience qui m’a marquée. Bref, peut-être pas le meilleur otome game du monde mais une bulle de fraicheur nécessaire qui permet au jeu de rejoindre mon top 10.

8. Dance with devils (2016)

Plateforme : PSVita

Je me rappellerai toujours de ma réaction assez déconfite en découvrant la licence avec l’anime. Il faut dire que le parti pris d’une comédie musicale était plus qu’osé pour un jeu qui est finalement loin d’être drôle. Dance with devils est un vrai drame qui m’a séduit par sa galerie de personnages et ses routes façon « roller-coaster ». Autant vous dire qu’on ne s’ennuie jamais et les personnages gagnent en profondeur. L’univers, à peine exploré, mériterait un développement conséquent. Une très bonne surprise et un de mes otome games de coeur. Et Shiki est clairement devenu un de mes Best boy aussi.

7. Koezaru wa Akai Hana (2012)

Plateformes : PC, PSP et PSVita

Probablement l’un des otome games avec l’un des scénarios les plus travaillés qui soit. Pas étonnant que Dramatic Create se soit mis à produire une version dite « tous publics » d’abord sur PSP puis ensuite sur PSVita. Pour autant, le jeu n’est clairement pas pour les plus jeunes de part son ambiance mature et son histoire. Les personnages sont incroyablement bien développés et l’histoire mérite vraiment qu’on s’y attarde. Même Nala, l’héroïne est incroyable durant les routes. Un très bel otome game qui ne tombe pas dans les travers habituels du genre et offre le mieux de ce que les otome games peuvent faire en matière d’histoire.

6. Bakumatsu Renka Shinsengumi (2004)

Tags: Anime, D3 PUBLISHER, Bakumatsu Koi Hana, Kondou Isami (Bakumatsu Koi Hana), CG Art

Plateformes : PS2, Nintendo DS

En voilà un vieux jeu ! Bien avant que la vague Hakuouki, le studio Vridge dégainait déjà l’histoire tragique du Shinsengumi à travers un otome game d’aventure historique dense et particulièrement ardu. Avec une dizaine de personnages draguables, Bakumatsu Renka Shinsengumi (BRS) propose en effet de très nombreux choix au travers d’un système de dating simulation. Niveau histoire : pas de fantastique et les fins heureuses n’en sont pas toujours…Pour autant j’ai adoré me replonger dans cette période historique qui a le mérite, dans ce jeu-là du moins, d’être explorée et documentée. En revanche, je n’ai jamais eu le courage de compléter toutes les routes et fins tellement c’est long…

5. Kenka Bancho Otome (2016)

Plateforme : PSVita

Ce spin-off de la série des Kenka Bancho (ça ne s’invente pas !) propose le mariage improbable de baston et romance pour un résultat complètement dingue. Sans renouveler les poncifs de la narration, Kenka Bancho Otome est diablement efficace avec une héroïne qui en met plein la vue (et la tronche). Un otome game devenu rapidement culte par son ambiance originale et ses personnages. Il faut dire que les otome games trainent souvent une image de jeux assez machistes…tout l’inverse de Kenka Bancho Otome. Un must du genre que je recommande à quiconque souhaite se lancer dans les otome games.

4. Asaki, Yumemishi (2008)

Plateformes : PC et PSP

Je l’avoue, la présence d’Asaki, Yumemishi dans ce classement est plus d’ordre sentimental qu’autre chose même si on est assez nombreuses à avoir aimer cet otome game si on se fit au nombreuses reviews. Développé par un petit studio, Asaki, Yumemishi est servi par une narration de qualité, des personnages développés et des routes qui nous mettent face à des antagonistes différents. Le jeu est pourtant loin d’être facile puisque un seul faux pas peut mener à la mort ! C’est avec cet otome game que j’ai rencontré mon premier gros crush aussi.

3. Tokimeki Memorial Girl’s Side The 3rd Story (2010)

Plateformes : Nintendo DS et PSP

S’il y a bien un jeu qui m’a fait perdre la boule, c’est celui-là. Quand une de mes amies me l’a prêté, je n’aurai jamais cru autant accrocher. Dans la catégorie simulation de drague pure, Konami est un maître en la matière et le pendant otome de leur licence est loin de tout repos ! Pendant les trois années de lycée de notre héroïne, il faudra de la patience pour séduire le garçon de son choix. Mini-jeux, raising sim et interactions tactiles sont au programme ! Une de mes meilleures expériences du genre même si il faut une certaine patience, surtout quand vos crush vous envoient bouler au téléphone…j’attends le 4ème opus de la licence de pied ferme et rêvons, une localisation un jour ?

2. Kin’iro no Corda 3 (2010)

Tags: CG Art, Koei, Kiniro no Corda 3, Mizushima Arata, Official Art, Kure Yuki, Tecmo Koei

Plateformes : PS2, PSP, 3DS, PSVita

La série des Kin’iro no Corda m’est tellement chère et j’aurai pu mettre le 2 à cette place mais au final c’est bien la nouvelle génération de musiciens introduits avec l’épisode 3 qui m’a convaincue. Doté d’un gameplay solide et de personnages hauts en couleur, Kin’iro no Corda 3 est à mes yeux l’un des meilleurs otome games jamais sortis. J’aime mes loulous d’une telle force et le jeu a été d’une aide prodigieuse quand je fus dans le fond du trou. Certes, c’est un titre loin d’être simple à prendre en main et même difficile mais il y a un réel intérêt à découvrir les personnages, leurs passifs et de les voir évoluer tout au long du jeu. Pas étonnant que j’ai craqué pour l’édition collector ultime sur PSVita.

1. Ken ga Kimi (2013)

Tags: CG Art, Official Art, Rejet, Ken ga Kimi, Sagihara Sakyou, Kayo (Ken ga Kimi), Yomi (Pixiv390297)

Platformes : PC et PSVita

Et voilà le NUMBER ONE. Ken ga Kimi c’est la rencontre entre l’otome et le visual novel de qualité. La romance fonctionne incroyablement bien, l’histoire est écrite avec justesse et on s’attache énormément aux personnages, même secondaires. Les routes, comme habituellement chez Rejet, nous font passer par toutes les émotions et le jeu se révèle aussi long que prenant. La récente sortie sur Steam en langue chinoise donne à espérer une localisation anglaise et c’est tout ce que je souhaite à Ken ga Kimi.

PS : Tsuzu’ tu me manques. Beaucoup.


Et voilà ! C’est difficile de faire un top 10 sachant que chaque année de nouveaux jeux sortent et que niveau otome game il y a de quoi faire. Si j’ai mis autant de temps à sortir cet article c’est parce que j’ai toujours peur de devoir encore changer pour un nouveau jeu qui casse la baraque. Pour autant, je pense que le top 10 ne changera pas tant que ça, d’une part car je joue à de moins en moins d’otomes mais aussi parce que je suis bien obligée de faire une comparaison avec ces jeux présents dans ce top.

Et vous, quels sont vos otome games préférés ?

Ces otome games qui aurait mérité le succès

Quand vous demandez autour de vous, les principaux titres d’otome games qui reviennent sont : Collar x Malice, Hakuouki, Diabolik Lovers, Code:realize, la série des Uta no Prince-sama ou plus récemment Piofiore no Banshou ; des licences populaires dont le succès écrasant est certainement mérité. Pour autant, il y a des otome games dont on aurait rêvé qu’ils aient le même succès, malheureusement non venu, pour des raisons assez obscures. Voici une petite liste pour leur rendre hommage ; à ces perles.

Asaki, Yumemishi (2008)

Plateformes : PC et PSP

J’en ai déjà beaucoup parlé de ce jeu et je ne risque pas de m’arrêter. Asaki, Yumemishi possède toutes les qualités d’un grand otome game : une histoire sympathique, des personnages qui ont des histoires personnelles intéressantes, un univers plein de mystère…le tout servi par une superbe bande sonore. Que demandez de plus ? Et pourtant, malgré les efforts du studio MIO pour développer sa licence, Asaki, Yumemishi n’a connu qu’un portage, sur PSP. Quand aux autres jeux développés par MIO autour de l’univers, ils se sont révélés nettement moins intéressants.

Koezaru wa Akai Hana (2012)

Plateformes : PC, PSP et PSVita

Développé par le studio Operetta Due, Koezaru wa Akai Hana est un otome game R18 qui grâce à son scénario, a eu droit à des portages consoles édités par Dramatic Create. Malgré une sortie sur PSVita dont j’ai fais la critique, force est de constater que la licence reste très confidentielle. C’est réellement dommage car il est un des otome games au scénario mature le plus intéressant avec un univers vraiment bien conçu et des personnages qui s’écartent assez des stéréotypes habituels. Le peu de produits dérivés autour de la licence et la difficulté de se les procurer à des prix raisonnables n’aident pas non plus. Dommage car quand je vois le monde encensé Piofiore no Banshou, nul doute que j’aurai aimé que Koezaru wa Akai Hana rencontre le même succès.

Toki no Kizuna (2012)

Plateforme : PSP

Vous connaissez tous Hakuouki Shinsengumi Kitan dont le succès mondial n’est plus à démontré. A l’époque, Otomate s’était mis en tête de développer l’univers à travers différents jeux et c’est ainsi que Toki no Kizuna sorti en 2012. L’histoire se place en 1599 et met en avant des onis comme protagonistes, faisant de ce jeu un préquel à l’univers de Hakuouki. Pour autant, malgré la sortie d’un fandisc l’année suivante et un portage sur mobile en anglais sous le nom de Demon’s Blood, la licence n’a pas eu le meme destin que Hakuouki. Dommage pour un titre dont les ambitions narratives permettaient de développer l’univers introduit dans Hakuouki.

Kaminaru Kimi to (2011)

Plateforme : PSP

Encore un titre de Otomate, décidément. Dans le même esprit que Asaki, Yumemishi, ce jeu explore l’univers folklorique japonais. Le tag « Nakige » sous sa fiche VNDB n’est pas là non plus pour décorer. Pour autant, Kaminaru Kimi to n’a pas rencontré le succès espéré puisque il n’a connu qu’une seule édition. Ce titre est pourtant bien loin d’être un mauvais jeu, servi par une narration de qualité et des graphismes splendides. Probablement l’un des meilleurs jeu de Otomate, malheureusement sorti à une époque où le studio accumulait les nouveaux jeux – certains étant de vrais catastrophes – et Kaminaru Kimi to en a fait les frais.

Under the moon (2006)

Plateforme : PC et PS2

Tags: Anime, Toujou Sakana, Under the Moon, Leni, Seizh, CG Art

Avant Dance with devils il y avait Under the moon. D’abord sorti en version R18 en 2006, le jeu a connu une portage sur console en 2009. Sans être une révolution, Under the moon est un otome game dont l’univers peuplé de démons et d’anges déchus est sympathique. On y retrouve, tout comme dans Dance with devils le principe de routes « roller-coaster » en fonction des choix « ange » ou « démon » qu’on est amené à faire dans le jeu. Bref, un chouette otome game qui n’a rien révolutionné mais possède une ambiance unique.

Et vous, quels sont les otome games que vous aimez mais qui n’ont peu ou pas rencontré de succès ?

Pourquoi Ken ga Kimi est un chef d’oeuvre

J’en ai parlé dans mon article sur les otome games qui m’ont marqué, Ken ga Kimi est une oeuvre à part. Seul otome game sans traduction anglaise à ce jour à se placer tranquilou dans le top 10 des meilleurs du genre, son aura est telle que sa récente annonce de sortie sur Steam a défrayé la chronique. Le monde entier attend une localisation et beaucoup se demande bien de quoi est fait cet otome game pour être considéré – à juste titre – comme un chef d’oeuvre.

C’est beau à tomber par terre

La première fois que j’ai lancé Ken ga Kimi, j’ai été estomaquée par sa qualité graphique. La direction artistique dirigée par Yomi est tout simplement sublime, que ce soit le chara-design élaboré que les arrière-plans qui nous immergent dans le Japon du XVème siècle. J’ai même dis une fois que c’était tellement beau que ça en devenant indécent et encore aujourd’hui je n’ai pas trouvé d’otome game aussi magnifique.

Ce qui est dingue, c’est que le jeu cesse d’impressionner avec des environnements variés, les personnages changent également de tenues (même l’héroïne youhou) et les sprites ont droit au lip-sync. Bref, l’immersion est totale dans ce Japon d’époque.

Les personnages sont beaucoup trop bien

Si évidemment j’ai mes chouchous, c’est le seul otome game où je me suis surprise à les aimer tous pour leurs histoires et leur évolution tout au long du jeu. Mention spéciale à Enishi, personnage qui me faisait vraiment ni chaud ni froid à la base (le cliché du dragueur lourdingue, ce n’est absolument pas mon truc) mais qui s’est révélé dans ses routes d’une incroyable complexité. Dans une de ses fins il finit fermier et j’avais envie de tout claquer pour cultiver des pommes de terre avec lui.

Je rajouterai que c’est l’un des rares otome games où malgré le climat de violence dans lequel vivent les personnages, aucun ne lève la main sur Kayo, l’héroïne. Il y a un vrai respect tout au long du jeu et jamais une seule fois je me suis sentie en danger ou avec du dégoût pour les personnages.

Les seiyuus sont très très en forme

Alors oui je sais ce que vous allez me dire : c’est leur job mais on va pas se mentir, tous ne s’impliquent pas de la même manière quand ils ne font pas le minimum syndical. Ken ga Kimi c’est l’otome game où le travail des seiyuus est tout bonnement incroyable de qualité. Je peux même m’avancer sans trop de problème à dire que c’est l’un des rares otome games où on sent le boulot effectué afin de crédibiliser les personnages.

Il y a de la bromance

On aurait pu penser qu’à six cocos se disputant le coeur de la belle, il y allait avoir du carnage. Après tout, on est dans un jeu de Rejet. QUE NENNI. A la fin du voyage, les garçons deviennent tous copains et leurs interactions sont tellement géniales que j’oubliais en court de route que j’étais dans un otome game. La route de Sakyou notamment les montrent comment ils sont capable de soulever des montagnes pour sauver leur ami. Bref, c’est des potos, des vrais et c’est limite plus ce que j’ai retenu du jeu que le reste.

Un univers riche et dense

Si au départ le jeu nous présente juste sa fausse procession maritale où Kayo est accompagnée de ses chevaliers servants, le jeu fait le pari d’être une oeuvre hybride entre réalisme historique et fantastique. On y traite tout autant du racisme anti-européen que des problématiques liés à la pauvreté de l’époque tout en y ajoutant une bonne dose de mythologie japonaise et son folklore.

Le pire c’est que avec malgré deux jeux aussi longs, on en redemande encore tant il y a à explorer. Heureusement qu’il y a Ken ga Toki aujourd’hui pour en profiter quotidiennement.

Le fandisc est aussi long que le jeu de base.

Les fandiscs sont principalement des suites, faisant office de « bonus » avec du fanservice et dans lesquels les joueuses sont contentes de retrouver leurs husbandos. Et puis il y a Ken ga Kimi. Plus que de faire du fanservice bête et méchant le jeu propose pas moins d’explorer l’enfance des protagonistes (attention crise de choupi-kawaïsme inévitable) tout en apportant aux personnages secondaires un développement inattendu.

L’élément le plus pété étant les flashbacks d’enfance. Le jeu de base nous expliquait grosso-modo ce qui étaient arrivés aux personnages, ce qui était loin d’être marrant mais devoir le vivre c’est une autre histoire. A moins de n’avoir aucun coeur, certains passages sont vraiment durs.

Le jeu mobile est une tuerie

On a tous rêvé – enfin surtout moi – de voir un RPG Ken ga Kimi. L’univers du jeu s’y prête tellement qu’on regrette que le jeu original n’incorpore aucune mécanique de jeu de rôle. Ce n’est pas le cas de Ken ga Toki, spin-off de la licence. Sorti fin 2019, le jeu reprend l’univers sous la forme d’un RPG proche de Fate/Grand Order au niveau de ses mécanismes. Et devinez quoi ? C’est une réussite totale ! Les nouveaux personnages sont charismatiques et l’histoire, si elle commence un peu maladroitement, nous tient en haleine et on a qu’une hâte : continuer !

Ces otome games que tout le monde aime…sauf moi.

Si vous pensiez que la fan d’otome game était prête à jouer à n’importe quel jeu du moment qu’il y a de la romance, détrompez-vous. Surtout si comme moi vous êtes difficile. Et donc oui, on peut très bien ne pas accrocher à un otome game unanimement acclamé. Pour le coup je ne vais en effet pas parler de bouses, mais des titres à succès qui m’ont laissé de marbre. Voici une petite sélection et en attendant je vais construire une barricade pour éviter les jets de cailloux.

Code Realize series

Code: Realize ~Sousei no Himegimi~

Alors là, je dois vous avouer que c’est un peu la douche froide, d’autant plus que c’est un jeu qui, sur le papier, avait TOUT pour me plaire et pourtant, cela fait quatre années que le jeu prend la poussière dans ma PSVita. C’est bien écrit, l’univers est original et intéressant et même les protagonistes sortent de l’ordinaire. Mais voilà, j’ai essayé une fois, deux fois et puis j’ai finalement décidé d’abandonner le jeu. Triste histoire mais hélas la preuve que tout bon otome game ce jeu est, il arrive qu’on accroche tout simple pas.

Diabolik Lovers series

Diabolik Lovers: Haunted Dark Bridal

J’ai découvert le jeu en même temps que l’anime et je me suis dis que ça sentait le gros navet qui allait se rétamer au hit parade vidéoludique. Ah non, même pas. Plus de 30 000 exemplaires vendus pour le premier jeu. Alors j’ai essayé, pour voir et parce que le fandom était grandissant. Manque de bol, les vampires n’ont jamais été ma tasse de thé et la coprod signé Rejet et Otomate ne m’a absolument pas convaincue. En plus d’une écriture creuse, les personnages sont tous plus abominables les uns que les autres et l’héroïne réussit le pari d’être la pire moule atrophiée de l’histoire des otome games.

Yuukyuu no Tierblade – lost chronicle –

Yuukyuu no Tierblade -Lost Chronicle-

Même histoire que pour Code Realize, à savoir un jeu avec TOUS les ingrédients pour me séduire, dont des robots géants. Et ben non hihihi j’aime pas. Enfin c’est plutôt la narration indigeste qui m’a fait dropper le jeu, après seulement une route. C’est dommage parce que le reste est loin d’être mauvais mais bon, mettre des flashback qui durent quatre heures de lecture, c’est pas très fin. Cependant, j’ai pas encore placé le jeu dans la pile des abandons définitifs et je compte bien lui redonner une chance en 2020.

NIL ADMIRARI NO TENBIN series

Nil Admirari no Tenbin: Teito Genwaku Kitan

Alors celui-là, je n’ai aucune excuse. On m’a prévenu que ça puait le caca mais j’y suis quand même allée voir. A ce niveau, je suis irrécupérable mais passons. En réalité, si j’ai droppé le jeu c’est parce que la seule route d’Akira donne envie de se tirer une balle. Et puis bon, je suis d’accord que les méchants neuneus qu’on se tape habituellement dans les otome games ne sont jamais crédibles, mais les serial violeurs c’est pas vraiment une bonne idée de remplacement. Sérieusement Otomate, j’ai rien contre le fait que vous voulez rendre vos histoires plus matures mais il y a des limites à la connerie. De même que plus haut, vu que j’en suis à la moitié du jeu, je vais pousser jusqu’au bout mais on ne retrouvera certainement pas ce hit d’Otomate dans mon top 10.

Voilà, barricade prête, vous pouvez maintenant charger vos canons.

Ces otome games qui ont marqué ma vie

Avant toute chose, je sais qu’il aurait été beaucoup plus simple de faire un simple top de mes otome games préférés. Le problème c’est qu’il est pour moi impossible de classer avec des nombres des jeux qui m’ont marqué, sur des points très différents les uns des autres. J’ai toujours été nulle pour faire des top alors j’ai préféré aujourd’hui vous parler des otome games qui m’ont marqué.

ASAKI, YUMEMISHI (あさき、ゆめみし)

Asaki, Yumemishi

Ceux qui me connaissent personnellement le savent déjà : Asaki, Yumemishi est bien plus qu’un banal otome game à mes yeux. Il a été mon premier grand amour du genre et il est pour moi impossible de le mettre ailleurs que dans la case de mon otome préféré de tous les temps. Son histoire, ses personnages, sa bande sonore, ses graphismes, j’ai craqué sur tous les aspects du jeu. Et pour dire à quel point je l’aime ce jeu, je l’ai acheté DEUX FOIS (une fois sur PC et une autre sur PSP).

Tokimeki memorial girl’s side : 3rd story (ときめきメモリアル Girl’s Side: 3rd Story)

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Vous voulez savoir quel est le meilleur dating sim simulation du monde ? C’est celui-là. Je peux dire sans honte que j’y ai passé une centaine d’heures et que je n’ai pourtant pas fais toutes les routes. Dense et incroyablement beau, ce Tokimeki Memorial Girl’s Side est une claque technique puisque les personnages peuvent réellement dire votre prénom et nom de famille. L’immersion est totale malgré une difficulté particulièrement âpre (si quelqu’un ici présent a réussi les chocolats, qu’il fasse signe). Alors qu’à l’époque j’étais moins dans le trip school life, j’ai replongé comme une adolescente…Un, voire même le meilleur jeu de simulation de drague de type otome existant !

Kin’iro no corda 3 (金色のコルダ3)

Kin'iro no Corda 3

La série des Kini’ro no Corda m’est précieuse. C’est en partie grâce à elle que je suis rentrée dans le monde des otome games après avoir visionné le premier animé en 2007. J’aurai pu vous parler de la première génération de musiciens si cher à mon coeur mais les loulous de Kin’iro no Corda 3 m’ont encore plus conquise. Le gameplay est nettement plus travaillé que sur les précédents épisodes et les résultats moins aléatoires qu’avant. Bref, un modèle du genre et j’ai tellement craqué que je me suis racheté le jeu sur PSVita en version collector ultime (qui coûte 30,000¥). Bref, c’est rapidement devenu un de mes otome games préférés et par extension un de mes jeux vidéo préférés !

Ken ga kimi (剣が君)

Ken ga Kimi

Rarement un otome game aura atteint les sommets de la perfection, autant en écriture, background, personnages, bande sonore et graphismes. Pour preuve, son classement sur la très célèbre base de données consacrée aux visual novels : The Visual Novel Database : alors que le top 10 est composé de jeux dont il existe une version anglaise -officielle ou non -, Ken ga Kimi atteint la 4ème place en étant, à ce jour, encore uniquement disponible en japonais. Un chef d’oeuvre comme il en existe très peu et qui a montré que les otome games pouvaient être de très grands visual novels.

Bakumatsu Renka shinsengumi (幕末恋華・新選組)

Bakumatsu Renka Shinsengumi

Avant la vague Hakuouki, il y a eu ce titre aussi ambitieux que exceptionnel par son traitement narratif de l’histoire japonaise. Entre dating sim et visual novel historique, ce jeu fut une de mes premières expériences, ce qui fait qu’il garde une place très chère dans mon petit coeur de fan. Le jeu cherchant au maximum de se rapprocher de la réalité historique, certains personnages n’ont jamais de fins heureuses (Okiiitaaaaa) ce qui, pour moi, représente un pari risqué mais intéressant, rien que sur le plan émotionnel. Je regrette amèrement l’absence de remaster et de portage…

Kenka bancho otome (喧嘩番長乙女)

Kenka Banchou Otome

Probablement ma dernière grosse claque de part son traitement narratif en faveur de l’héroïne ainsi que son parti-pris de mélanger otome, school life et baston pour un résultat savoureux au possible. A l’heure où l’industrie s’embourbe dans des otome games matures et bourrés de violence sexuelle, autant vous dire que Kenka Bancho Otome a été une bouffé d’air frais. Malgré un fandisc et un sequel décevants, le jeu original reste pour moi un des meilleurs jeux que j’ai fais.

On remarquera que j’ai surtout sélectionné de « vieux jeux » mais j’ai voulu faire de cet article une sélection pertinente sur des otome games qui ont été bien plus que « bons » à mes yeux. Ils m’ont marqué, émotionnellement et moralement et représentent, chacun à leur façon, ce qu’est un otome game. N’hésitez pas à commenter et à faire vous aussi vos sélections du coeur !

Les fan-traductions ou comment chercher la merde.

Rappelez-vous, il y a un an déjà, je vous faisais la morale sur le sujet. Plot twist : toutes mes craintes sur ce type de projet se sont avérées vraies. Je ne suis pas devin mais j’ai un certain sens de la logique.

Rappel des faits. Il y a un an, un groupe de fans d’otome games lancent plusieurs projets : la traduction du portage PSVita de Diabolik Lovers ainsi que du fandisc de Collar x Malice fraîchement sorti au Japon. A l’époque, je fais déjà savoir mon problème, surtout avec CxM Unlimited dont le jeu original est sorti en 2017 en version anglaise. Cet otome game a eu un certain succès alors autant dire que la sortie du fandisc sous nos latitudes n’est pas un rêve : il sortira, c’est certain.

Les mois ont passés et évidemment, comme prévu, Aksys Games annonce la localisation anglaise de Collar x Malice Unlimited sur Switch pour l’année 2020. Changement de plateforme certes mais une sortie qui n’était pas difficile à anticiper. Et vous savez quoi ? Le groupe de fans a décidé de continuer de traduire le jeu malgré cette sortie. Mais attention, uniquement la version PSVita et toujours avec leur stupide règle de sécurité…

Et voilà qu’en cette fin d’Août, le groupe annonce qu’il arrête la traduction d’otome games (à l’exception de Collar x Malice Unlimited…on y reviendra plus tard) après avoir découvert que la fameuse règle de sécurité imposée pour les patchs a complètement merdée. Devinez quoi ? On savait que ça allait merdé.

En effet, le groupe demandait, pour l’accès au patch, que chaque joueur prouve son achat du jeu. Sauf que voilà, une fois le patch dans les mains de quelqu’un, rien ne l’empêche de le diffuser et de le donner à d’autres…Et oui, la fameuse règle de confiance ne marche que dans un sens et sur Internet elle n’existe tout simplement pas.

Visiblement le groupe veut continuer la traduction de Collar x Malice Unlimited et de publier le patch en privé mais avec le fiasco qu’ils viennent de subir, il est certain que la même chose se reproduira, avec des effets encore plus dévastateurs. Diabolik Lovers ne sortira jamais chez nous donc commercialement, on ne peut pas parler d’une grande perte mais pour Collar x Malice, les choses sont différentes.

Si le patch venait a être leaké sur internet, il est certain que les ventes de la version Switch vont subir un sacré revers. C’est pour cela que j’écris cet article et je pense qu’il est temps qu’Aksys Games soit au courant de ce projet. Le marché des otome games est fragile, on ne peut pas se permettre de connaître un échec commercial à cause de ça. D’autant plus que la confiance des développeurs est maigre avec de nombreux scandales depuis des années. On ne peut pas se mettre à dos Otomate au risque de voir disparaître toute possibilité de sorties de leurs titres chez nous.

Et si vous voulez jouer aux otome games, apprenez le japonais et amusez-vous même à faire votre apprentissage avec cette liste. Après tout, c’est bien mieux d’apprendre en s’amusant 🙂

Vous aimez les otome games ? N’achetez pas vos goodies en convention !

Foutre du Ken ga Kimi partout, c’est ma vie.

Japan Expo, c’est dans quelques semaines. On le sait, cette convention n’est pas que expositions, conférences et dédicaces. C’est surtout un énorme supermarché consacré à la culture asiatique. Et forcément les boutiques sont là pour faire leur marge, parfois de façon pas très clean.

Je vais ici parler UNIQUEMENT des goodies en lien avec la culture otome. Même si cette dernière reste essentiellement de niche, les goodies se déploient de plus en plus en convention. Je vais dans ma seconde partie étendre mon avertissement aux sites internet qui profitent de cet aspect pour vendre beaucoup plus cher.

Japan Expo 2018

Les conventions : repaires de la contrefaçon

Commençons avec ce qui fâche : les goodies en convention c’est beaucoup le fait de la contrefaçon. Celle-ci s’est étendue jusqu’à avoir pignon sur rue dans des boutiques spécialisées dans la culture japanime et malgré les très nombreuses mises en garde, elle reste présente sur notre sol.

Outre l’aspect purement juridique, la contrefaçon est un marché parallèle qui ne rapporte pas un sou aux compagnies officielles. Vous pensez égayer vos vitrines et vos murs mais au final, vous ne faites qu’entretenir un marché de contrebande.

Vous vous demandez si les otome games sont sujet à la contrefaçon ? Et bien oui. Les licences les plus populaires ont droit aux goodies contrefaits. A la différence de goodies officiels qui ont droit à des malfaçons scandaleuses, du côté de la culture otome, on est plutôt sur de la création de produits originaux utilisant des illustrations non libres de droit.

L’inexistence de marché localisé pour les otome games d’un point de vue goodies fait que les contrefaçons proviennent de marchés parallèles sans parler des fabrications plus « artisanales ». Le marché des goodies « officiels » reste cantonné au Japon exclusivement, ce qui rend leur accès restreint.

De ce fait, si vous voyez des goodies de licences « otome » à Japan Expo ou autre convention, soyez attentifs ! Il y a très peu de chance (voire, aucune) que ce soit des goodies officiels.

Les sites de goodies, une bonne affaire ?

En marge des conventions, internet n’est malheureusement pas épargné. Entre contrefaçons et produits officiels vendus dix fois plus cher, on ne sait à quel saint se vouer. Je vous dirais d’éviter Ebay et autres marketplaces. Entre prix scandaleusement élevés et de provenance douteuse, vous risquez d’être déçus. Le mieux pour les goodies est de se tourner vers les sites « officiels » et revendeurs agrées (Amazon, Stella Worth, Animate etc).

Le problème de certaines boutiques en ligne, c’est que les prix pratiqués ne reflètent aucunement la réalité. Badges, clear files, straps ne coutent que quelques euros. Les sets de badges peuvent revenir à une petite dizaine d’euros pour une collection complète mais pas plus ! Les artbooks, si tant cher à une époque coutent entre 20 et 30€ si je me base de mon expérience sur Amazon Japan. Pourtant il n’est pas rare d’en trouver à plus d’une centaine d’euros. Méfiance.

La raison des prix aussi abusés vient de l’aspect « marche de niche » sur des licences qui, certes, ne rapportent par des millions à leurs éditeurs. C’est encore pire pour les licences otomes les plus confidentielles où l’existence même de goodies devient un mythe…(j’ai jamais pu en trouver à prix potable pour Koezaru wa akai Hana).

Aliexpress : la grosse arnaque

Difficile de passer à côté de ce site web marchand qui vend de tout et de n’importe quoi. Et incroyable, on y trouve aussi des goodies de licences otome ! Sauf que voilà, TOUT ce qui est vendu là-bas c’est de la contrefaçon. Et je dis TOUT parce que les illustrations sont tout simplement volées, que ce soit les officielles que les fanarts. Oui, oui, les vendeurs ont aucun scrupule à utiliser les fanarts pour produire badges, t-shirt, sacs, porte-clés, peluches ou coussins.

Alors oui les prix sont vraiment super attractifs, voire carrément normaux pour ce genre de goodies mais ce n’est absolument pas de l’officiel sans parler de la qualité très douteuse notamment au niveau de l’impression des illustrations. Cela ne se voit pas forcément sur les photos et c’est encore pire pour les coussins et dakimakuras où la qualité textile doit craindre à mort.

N’achetez JAMAIS sur Aliexpress. Que ce soit des figurines ou diverses babioles, ce ne seront jamais des produits officiels.

Acheter à prix réel, est-ce possible ?

Question autant cruciale que notre passion est couteuse. Je vous réponds pourtant : oui, on peut acheter au même prix que les japonaises. Il faut juste mettre un peu les mains dans le cambouis. Déjà, il faut connaître les sites éditeurs de vos otome games préférés. La plupart ont des boutiques officielles comme Skit Dolce pour Rejet. Le site marchand Stella Worth est même spécialisé dans la culture otome. Amazon Japan vend aussi beaucoup de goodies.

Deux problèmes vont se poser. Le premier : les boutiques n’expédient souvent pas à l’étranger et il faudra passer par un service dit proxy comme Buyee. J’utilise ce dernier parce que il est intuitif et qu’il prend en charge l’achat sur de très nombreuses boutiques en ligne japonaises. Grâce aux services proxy, vous avez donc accès aux goodies exclusifs sur les boutiques officielles sans devoir attendre de devoir acheter, parfois à prix d’or sur d’autres sites internet.

Le second problème est lui purement d’ordre logistique : les goodies sont souvent vendus en quantité limitée. C’est encore pire pour les otome games vu la taille du marché. J’ai même du précommander ma taie d’oreiller Ken ga Kimi ! D’ailleurs, si vous n’achetez pas le jour-même ou dans la semaine, vous avez le risque de voir votre produit être sold out ad vitam æternam ou presque.

Une différence de prix assez importante entre deux sites…

Les prix moyen de goodies

Badges, porte-clés, straps et clear files : entre 2 et 5 euros. Les sets de badges peuvent couter une dizaine d’euros.

Posters, walls scrolls : à partir de 10 euros. La légende prétend que les walls scrolls sont censés être chers mais c’est du gros mytho. Sur Amazon Japan j’ai eu celui de Prince of Stride pour 8 euros.

Acrylic stands : autour de 10 euros. Des sets peuvent se vendent mais la majorité du temps ces figurines de verre sont vendues à l’unité.

Artbooks : environ 30 euros. C’est le prix moyen constaté sur Amazon Japan où j’ai acheté ceux de Ken ga Kimi. Pareil, la légende qui prétend que les artbooks sont des livres chers n’est pas avérée.

Le reste : Les serviettes de bain coutent environ 40 euros. Les dakimakuras peuvent aller jusqu’à 100 euros. Tout dépend de la licence mais sachez que ce genre de produit doit être clean, surtout si vous l’utilisez au quotidien donc n’achetez jamais en convention ce genre de produit, ni même sur Ebay.

L’achat d’occasion

Oui, vous pouvez acheter, sur certains sites, des goodies d’occasion. Est-ce que je vous le conseille ? Non. Le risque, même avec un reconditionnement de la part de la boutique, est d’avoir un produit qui n’est de toute façon pas neuf avec ce que cela peut impliquer derrière : odeur de tabac, illustrations abîmées (surtout sur les wall scrolls, les serviettes et les dakimakuras) ou état vétuste. D’autant plus que l’occasion ne garantit pas, pour ce genre de produits, des prix plus attractifs.

En dehors des jeux vidéo, je vous déconseille fortement l’achat de goodies d’occasion.

Conclusion

Acheter des goodies issus de licences otome reste compliqué et si vous voulez soutenir vos séries préférées : privilégiez absolument les sites officiels afin d’acheter au meilleur prix. Evitez ABSOLUMENT d’acheter en convention, surtout si c’est pour avoir des goodies qualité caca qui ne remplissent même pas les poches des auteurs.

Soyez également méfiant des prix pratiqués sur Internet et renseignez-vous au maximum !

La vérité derrière les fan-trads

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Les fan-trads sont, pour beaucoup de joueuses, la chance de pouvoir jouer dans une langue accessible à des jeux qui ne sont pas encore sortis du Japon. Naïvement, on s’imagine que cela va permettre à un jeu de gagner en popularité et qui sait, si jamais il sort, de pouvoir lui garantir de nombreuses ventes. Bullshit my friends ! Les fan-trads, c’est le cancer des otome games (et des jeux vidéo par extension).

L’idée à la con de croire que ça fait plaisir aux développeurs

En général, les gens qui se lancent dans des projets de fan-trads disent faire ça pour le bien du développeur. Attendez, vous imaginez ! Son jeu va être traduit ! Youhou ! Quelle chance ! Sauf que le développeur, c’est une entreprise et qu’elle existe que grâce au profit. Alors, autant vous dire qu’elle ne voit pas très bien le bon plan derrière ce genre de projets puisque 1 – le patch sera disponible gratuitement 2 – Cela encourage les joueuses à aller chercher illégalement le jeu, pendant qu’on y est. Attend, on va pas dépenser de l’argent dans un jeu dont on est même pas sûre d’aimer ! C’est quoi cette idée à la con voyons !

Sans parler des attardés mentaux qui poussent au hack de la PSVita pour pouvoir pirater tout plein d’otome games. MAIS C’EST QUOI VOTRE PUTAIN DE PROBLEME ??? Alors oui, vous ne donnez pas de lien mais vous ENCOURAGEZ largement cette pratique, sans donner de lien bien entendu, mais pour la joueuse qui n’a pas de tunes, cela ne tombe jamais dans l’oreille d’une sourde. Si la PSP s’est plantée sévère en Occident c’est parce que des malins ont rapidement réussi à concevoir un émulateur et un hack de la console. Pourquoi payer des jeux ? Sérieusement !

Comment détruire le processus de localisation en trois temps.

Il y a quelques temps c’est Kalmia8 qui avait justement commencé à dénoncer les fan-trads chinoises de leurs jeux, arguant notamment que cela favorisait le piratage de masse de leurs jeux. Même son de cloche chez Rejet où leur colère relative envers l’Occident est d’avantage lié à l’affaire Black wolves saga qu’une vraie xenophobie. Il faut être honnête, on les comprend un peu au final même si leurs propos virulents visaient surtout à dénoncer le manque de respect total des fans envers leur passion. Comme quoi, on en revient à la fameuse guerre fansub-éditeurs mais version jeux vidéo.

Donc, un, oui vous vexez considérablement un développeur. Deux, vous anéantissez toute possibilité, même infime, de localisation. Trois, vous garantissez une image bien indigne de la communauté otome. Les éditeurs qui se cassent bien le cul à aller chercher des licences passionnantes à l’autre bout du globe n’ont plus qu’à mettre la clé sous la porte. Parce que je peux vous assurer que entre une fan-trad gratuite et une localisation officielle, les pseudo-fans ne vont clairement pas choisir la seconde option. Ne me regardez pas comme ça, moi aussi je ferais pareil.

Le cas Collar x Malice Unlimited : le foutage de gueule

Il m’arrive de trainer souvent sur Reddit et que fut ma surprise de découvrir que un/une demeuré(e) s’était lancé dans une fan-trad du fandisc sorti en juillet dernier. Le problème me dites-vous ? C’est pas comme si le jeu original était sorti en langue anglaise en 2017 chez Aksys. C’est pas comme si il y avait aucune chance de sortie. C’est pas comme si c’était DETRUIRE LA CONFIANCE D’OTOMATE. Si y’en a bien un parmi les développeurs japonais qui se casse le derrière à sortir leurs jeux en dehors du Japon c’est bien eux ! Pourtant, les fans leur chient bien comme il faut dans la bouche et les trainent dans la bouse de vache. Tu parles d’un cadeau !

J’ajouterai que ce/cette abrutie commence à s’imaginer faire des sous sur le projet, parce que tu comprends, les traducteurs BOSSENT COMME DES FOUS. Et c’est pas ta putain d’excuse de « je fournirai le patch qu’à ceux qui ont acheté le jeu » qui est crédible. Plusieurs lui ont fait remarqué que c’était une PUTAIN DE MAUVAISE IDEE son plan. Il y aura forcément des fuites, c’est obligé ! On est sur Internet, pas dans ton salon. La fan-trad circulera, arrivera probablement aux oreilles d’Aksys et même d’Otomate et ils auront une nouvelle preuve que la communauté otome, c’est de la merde en boite. Et ils auront bien raison.

Conclusion

Cet article est purement coup de gueule et je vous avoue, je suis assez atterrée de voir que les fans occidentaux peuvent se comporter comme des sacs à merde, sans se soucier que le marché des otome games est fragile. Moi aussi j’aimerai plus de sorties mais franchement, au lieu de soutenir des projets à la con qui vont fâcher tout le monde, faites comme nous : METTEZ VOUS A APPRENDRE LE JAPONAIS. Vous avez devant vous de fabuleux outils d’apprentissage : les visual novels et les otome games. Servez-vous en, bon sang ! Arrêtez de vous plaindre et magnez vous le derrière ! Vous verrez, vous en sortirez bien plus grand et vous gagnerez le respect des japonais.

Développeur, producteur, éditeur…quand on mélange tout

RTfN991ynIg.jpgJe vous rassure, pas de pavés de dix kilomètres cette fois-ci. On va plutôt remettre les pendules à l’heure sur une erreur commise bien trop souvent : la confusion entre développeur et producteur de jeux vidéo. Oui ce n’est pas du tout la même chose.

Point vocabulaire

Le développeur, comme il l’indique, développe un jeu vidéo. C’est lui qui le crée de A à Z. Il peut être seul tout comme il peut être accompagné par un autre compère dans le cas d’un co-développement. Dans le cas des visual novels, les sociétés de développement de jeux vidéo sont de petites structures qui font le plus souvent appel à des freelances, que ce soit dans l’écriture de scénario, la réalisation d’illustration ou la composition de musiques. Evidemment, ces sociétés ont généralement un noyau dur d’employés mais il est très courant, notamment pour les illustrations, de voir des illustrateurs/trices travailler avec plusieurs studios différents. Il faut bien être conscient qu’on ne vit pas uniquement de la réalisation de visual novels, et encore moins d’otome games.

Le producteur (et éditeur dans la majeure partie des cas) est concrètement le support financier, quand il ne vient pas se greffer comme développeur sur le projet. La production apporte donc aussi bien un apport d’argent dans le projet que des solutions techniques et bien sûr, marketing. Et c’est souvent-là que les gens font l’erreur : on a tendance à plus souvent voir le nom du producteur mis en avant plutôt que celui du développeur. Parce que logiquement, le producteur a du fric et que soutenir un projet financièrement n’est pas anodin, autant d’un point de vue médiatique que économique. Côté otome, Otomate et Idea Factory produisent de nombreux jeux de studios indépendants qui n’ont pas les moyens financiers de sortir leurs oeuvres sur console. En effet, autant le développement sur PC ne demande pas de coût de licence, autant sur console, il faut débourser une certaine somme pour avoir la chance de voir sortir son jeu.

Pourquoi faire la différence ?

Et bien déjà pour rendre hommage à ceux qui ont réellement bossé sur le jeu. On a beau donner beaucoup de crédits aux producteurs, ce ne sont pas eux qui ont forcément eu l’idée. Enfin, je ne nie pas, il y a beaucoup de commandes entièrement markétisées comme la série Diabolik Lovers. C’est à l’origine un co-développement entre deux studios bien distincts : Rejet et Otomate, le tout produit par Idea Factory. C’est un projet qui ne sort pas de nul part, qui a été murement réfléchi de bout en bout, calibré pour fonctionner (et ça a marché). Cependant, il en a pas toujours été ainsi (quoique Uta no prince-sama est une grosse opération marketing) et s’intéresser aux développeurs permet de découvrir des choses surprenantes. Comme par exemple pour Psychedelica of the Black Butterfly développé par Sting, un studio qui a bossé sur les portages consoles des jeux Aquaplus (To heart, Utawarerumono, White album). Et pourtant, dans la version américaine du jeu, Sting n’est mentionné nul part, on fait juste mention de Otomate et Idea Factory qui, pour le coup, ont juste produit le jeu.

Conclusion

Faire la différence entre développeur et producteur est réellement important. On limite trop souvent le succès d’une oeuvre à l’équipe de production, qui a eu, quelque part, le nez fin d’éditer le jeu. Dans le cas des visual novels et des otome games, c’est d’autant plus important puisque ce sont souvent de petites sociétés avec assez peu de visibilité. D’autant plus que si vous avez apprécié un jeu, n’hésitez pas à vous renseignez, vous aurez peut-être des surprises !

Balance ton otome boy

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Les héros d’otome games, ce ne sont pas uniquement des princes charmants. Il y a aussi ceux qui font tout pour être détestables, nous malmènent et nous violentent, pour leur plus grand plaisir. Malheureusement, les joueuses d’otome games sont masochistes et aiment souffrir, alors les jeux possèdent leur lot de psychopathes et violeurs en tout genre.

C’est ainsi que j’ai eu l’idée de dénoncer les pires travers des otome games et mettre en avant ces personnages détestables. Après tout, ce n’est pas parce que c’est de la fiction qu’on doit tout pardonner à ces êtres en 2D. D’autant plus que leurs raisons sont souvent floues, pas tellement justifiées et ne servent qu’à donner raison à des faits de violence sexuelle.

N’hésitez pas à participer pour dénoncer vos pires cauchemars. Voici une sélection de personnages que je qualifie de pires personnages. Evidemment ces choix se portent sur des traits spécifiques des personnages. En l’état, ceux-là n’ont aucune raison de faire ce qu’ils font et le contexte dans lequel ils évoluent, ce qui en fait pour moi des personnages détestables.

Pour cette sélection, Lulee et Sibu-Xiang ont voulu ajouter leur grain de sel. Leurs sélections en fin d’article. Je vous invite à y participer dans les commentaires.

C’est parti !

Dorian Gray Ozmafia !!

Rarement un personnage aura autant cristallisé de haine. Il faut dire, Dorian Gray fait fort. Sa route est en réalité partagée avec deux autres personnages et est appelée celle du Brothel. Oui vous avez bien lu, c’est bien une route où l’on se retrouve dans une maison close. Si Ozmafia !! n’est pas classé R-18, on se doute bien que notre pauvre héroïne s’y fait violer, notamment par Dorian, enfermée dans une des chambre de cet hôtel bien particulier. Quand à savoir comment elle se retrouve là-dedans, je vous laisse le loisir de le découvrir par vous-même. Bref, Dorian est un personnage odieux et dégueulasse et il occupe une place de choix dans cette liste de l’enfer. Sachant que mon esprit l’avait oublié jusqu’à ce que j’attaque la review de Ozmafia !! (le cerveau, cette magnifique invention).

Seule et maigre consolation, l’une des fins permet de soumettre Dorian et de le transformer en esclave sexuel. Un peu de justice dans ce monde.

Souya Nagi – Tsundere S Otome

Alors lui aussi, dès que j’ai vu, je savais que ça allait mal se passer. Souya est prêtre. Voilà. Il est censé vivre dans le célibat et la piété…mais bien évidemment, on est dans un otome game alors forcément ça se passe pas du tout comme c’est censé se passer. Là où ça devient grave, c’est que même en admettant qu’une romance est possible, elle prend la pire des tournures. L’héroïne est humiliée et violée par ce monstre. Souya est pire que détestable en plus d’être un cliché ambulant. Ben oui, c’est la personne censé être la plus saine du jeu mais au final c’est la pire…

Itsuki – Norn9 – War Commons

Dans la catégorie « harcèlement sexuel », Itsuki tient une bonne place. Rarement j’ai eu envie de balancer la console par la fenêtre. Il n’y a absolument rien de romantique avec lui. Le personnage passe son temps à nous harceler, soit disant pour qu’on se révèle à nous-mêmes et à nos sentiments. C’est juste incroyablement malsain et le jeu fait passer ce comportement comme étant normal. MAIS NON. MAIS NON. MAIS NON. Tout pue le caca avec Itsuki. J’imagine que je vais me faire atomiser par ses fans mais je suis désolée, je hais ce mec.

Chihiro Konno – Kuro to kin no akanai kagi

Les professeurs, c’est censé être des gens biens. Après le prêtre violeur, nous avons donc le prof violeur. Encore une excellente idée. Déjà que à la base Kuro to kin no akanai kagi souffre des problématiques du genre à savoir : une héroïne niaise avec des problèmes sociaux bien réels et des personnages gravitant autour d’elle la traitant comme la dernière des cloches. Le soucis c’est qu’il y avait moyen de faire progresser l’héroïne autour d’un cercle d’amis sain, sauf qu’on est dans un otome R-18. Chihiro c’est donc le prof qui a l’air bien sympa, qui t’aide à progresser à l’école et socialement et qui, on sait pas trop comment, vire connard sadique yandere (arrachez-moi le clavier s’il vous plait) avec tout un tas de sévices dont je vous passe les détails. Autant vous dire que j’ai rapidement arrêté sa route tellement j’avais envie de vomir.

Yamaneko – Akazukin to mayoi no mori

Yamaneko c’est le genre de personnage louche. Dès que je l’ai croisé la première fois, je savais que j’allais en baver, raison de plus pour avoir fait sa route en dernier. Si elle ne révélait pas autant sur le scénario je l’aurai probablement écartée…mais ma curiosité était grande. Après tout, l’univers était plutôt sympa mais les mystères sur les origines de l’héroïne me laissaient perplexe. Chat perfide, Yamaneko n’est donc ni sympathique, ni adorable et manipule notre héroïne, (et tous les personnages par extension) lui faisant croire à l’amour alors qu’en fait, il en a rien à faire. Bon y’a bien une histoire plus profonde qu’il n’y parait mais sincèrement vu qu’il est responsable de pas mal de crimes pour des raisons assez constables aka « on m’aime paaaaas » et que après nous avoir chié dessus pendant tout ce temps, on a peu de mal à y croire aux beaux sentiments…

Toma – Amnesia:memories

LA CAGE. THE FUCKING CAGE. Ne le cachons pas, les 90 000 ventes sur Steam l’ont été uniquement parce que tout le monde voulait la voir. LA CAGE. Toma c’est un formidable yandere dans le sens que sa route est habilement construite. En revanche on est moins convaincu par les tenants et aboutissements de l’histoire, à savoir que notre héroïne finit par pardonner à notre psychopathe de l’avoir enfermée dans une cage pendant des jours.  Il y a une bien une consolation : la fin normale est celle où l’on fuit ce monstre. Bref, Toma a beau être un excellent personnage, il n’en reste pas moins un vrai bâtard jaloux avec un grain au cerveau.

Seizh – Under the moon

Dans le même genre que Toma, Seizh c’est le gars typiquement jaloux qui en plus fait un gros complexe d’infériorité par rapport à son frère jumeau, Leni. L’amour fraternel vole rapidement en éclat et Seizh déraille sérieusement allant jusqu’à comploter avec les anges pour buter son frère (et l’héroïne, puisqu’elle est la fille du Roi des Démons). On oublie pas les indispensables scènes de viol qu’il fait subir à l’héroïne, tout en se morfondant sur le fait qu’il sera toujours une merde par rapport à son frère. Par conséquent on retrouve la fameuse tirade « on m’aime paaaas » pour justifier de vouloir tuer tout le monde. Mais bien sûr.

EinsIjiwaru my master

Si on devait résumer Eins, il serait celui qui veut être calife à la place du calife. Subalterne de Leon, il cherche par tous les moyens de l’évincer de sa position dans la noblesse. Pour ça, rien de mieux que d’utiliser l’humaine de service pour ça. En effet l’héroïne se retrouve au début du jeu par hasard dans le monde des Démons et vendue sur une place de marché. On a vu mieux comme début dans un otome game. Choisissant de suivre un beau blond, elle se retrouve au château comme esclave…et pas seulement pour servir le thé. Eins a de sombres ambitions, ce qui ne le rend pas plus sympathique. Attention à sa queue de dragon fourré sous sa robe…Un personnage exécrable donc et en plus bien vilain.

Richard Firmin – PersonA – Opera za no Kaijin –

Bonjour, je suis un méchant connard. Ah, faut une explication ? Richard est la patron de l’Opera où s’y trame des évènements étranges. Comme tous les bishos du jeu, il essaie de se taper la pauvre Christine qui a juste le tord d’être belle. Sauf que lui, il lui dit qu’elle est moche et que sa carrière ne décollera jamais. On se demande bien pourquoi il l’a embauché hein. Bon évidemment y’a une sombre histoire de mafia et de trucs pas nets derrière mais être traitée de caca ambulant pendant la moitié d’une route avant d’être servie par du « ma chérie je t’aime », ça commence à devenir vachement insupportable. Sans parler des inévitables scènes de viols.

Masato KurumiIf God were to exist in this world

Vous voulez connaître le pire personnage de cette liste ? Masato remporte la palme d’être le plus gros connard de l’univers. Effacé dans les faces A des routes des autres personnages, il devient ensuite le boss caché, pour des raisons qui sont source d’interrogations. Plus on avance, plus on découvre l’horreur. Sa route est une tragédie, une monstruosité, une infamie qui pourtant ne cache jamais l’effroyable personnage qu’est Masato. C’est un psychopathe, un monstre dont les problèmes psychologiques sont particulièrement effarants, sans parler de son obsession pour l’héroïne. A force de vouloir systématiquement se taper sa soeur, on appuie sur le SKIP TEXT pour éviter d’entendre plus d’horreurs. Un monstre.

 

Mejojo & Auger von Garibaldi – Black Wolves Saga

Deux pour le prix d’un. Si vous ne connaissez pas Black Wolves Saga, ceux qui y ont joué vous diront de vous méfier de ces deux personnages. Certains vous diront même de fuir et ne jamais vous retourner. Bref, Mejojo et Auger sont loin d’être des personnages sympathiques et n’hésitent pas à torturer et humilier l’héroïne pour leur plus grand plaisir. Autant vous dire que la romance est morte et que ce n’est clairement pas les justifications à base de « on m’a volé ma chocolatine au goûter » qui sont de meilleur goût. Non je déconne, les deux frères ont de bonnes raisons de faire ce qu’ils font (bon okay, pas de violenter la pauvre cruche), il est donc difficile de totalement leur en vouloir.

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Shiki – Period Cube – Torikago no Amadeus – 

Par Lulee

C’est bien simple: peu importe la route, rien ne va avec ce personnage. C’est bien joli de vouloir créer un Paradis dans lequel sa petite soeur (d’alliance, précisons-le) chérie pourra vivre heureuse pour l’éternité, mais on se rend vite compte que ses actions ne servent en aucun cas la pauvre Kazuha pour qui il voue un amour totalement démesuré et malsain. Cet « amour » est d’ailleurs sa seule excuse pour tuer des gens qui ont strictement rien demandé et, bien évidement, peloter sa soeurette pendant qu’elle dort la nuit tout en prenant le jour l’apparence d’une mignonne petite mascotte douce et innocente aka le total inverse de ce qu’est Shiki. Dire que c’est pour retrouver une ordure pareille que les personnages principaux se mettent dans de beaux draps. Shiki aurait clairement du rester comme indiqué dans le synopsis du jeu: disparu.

Laito Sakamaki – Diabolik Lovers

Par Lulee.

C’est facile de dénoncer la totalité des personnages de la license mais on va se contenter du pire du pire: Laito. Il ne se contente pas d’humilier et d’harceler sexuellement Yui, il s’avère que le bougre apprécie énormément voir d’autre s’en charger pour lui. Ce qu’il y a de beau c’est que jamais ça ne change, en 4 jeux on aura toujours droit à des menaces de viols de la part de Laito, oui même dans les derniers opus où lui et l’héroïne sont déjà censés avoir bâti un semblant de relation amoureuse. Mais c’est pas grave, « il est si torturéééé ». L’attachement que Yui finit par éprouver à son égard n’a rien de sain et se rapproche plus du syndrome de Stockholm doublé d’un sentiment de pitié parce que « mais c’est pas de sa faute, sa mère elle était pô gentille ». Pour couronner le tout, il se sert de l’empathie de Yui à base de « Mais tu sais, j’aimerai bien mourir« , tout ça pour qu’on excuse son comportement de serial violeur. Vas-y Laito, on te regarde.

Amari Isora

Isora Amari – 7’scarlet

Cousin éloigné de Toma de Amnesia:memories (sans déconner, vous allez voir), Isora a tout l’air du chic type, un peu dragueur sur les bords mais pas bien méchant. Enfin en apparence seulement parce que passé un certain stade de sa route, notre jeune homme vire yandere. Il finit, face aux différents incidents qui ont lieu en ville, de subitement d’enfermer notre héroïne dans le sous-sol d’une résidence. Ni plus, ni moins. Alors, on se dit que c’est pour la sécurité de la bichette toussa. Sauf qu’en réalité, personne n’est au courant que notre gourdasse est dans ce sous-sol, Isora ayant omis d’en informer le reste du groupe. Tout de suite, ça fait vachement plus flipper. Sans parler du fait que si vous osez poser un peu trop de questions, monsieur s’énerve. Bref, Isora c’est le mec qui empoisonnerait ses rivaux sans scrupules pour avoir l’héroïne pour lui tout seul.

 

Kougami Akira

Akira Kougami – Nil Admirari no Tenbin: Teito Genwaku Kitan 

Par Sibu-Xiang

Akira, c’est ce garçon calme, mature, un peu froid mais en même temps capable de pleurer devant un film au cinéma. Mais il garde ses distances avec les gens, et on comprends vite pourquoi ! Juste quand on pense pouvoir lui faire confiance, il se révèle être un traître, et notre héroïne est la première à en faire les frais. Après avoir réussi à échapper à Takashi (Notre véritable méchant) qui tente de la violer, elle se retrouve face à Akira et lui explique tout. Attendant surement du réconfort de ce dernier, il n’en est rien ! Non, monsieur se dit que si Takashi peut jouer avec elle, il peut faire de même. Et même mieux, si il l’a viole en premier, elle sera à lui et aura tout droit dessus ! Bref, comment passer du prince charmant au connard de service en quelques instants… Merci Akira.

Yang

Yang – Piofiore no Banshou

Yang est un cas particulier puisqu’il est l’antagoniste principal du jeu. Dès le début il apparait comme un dangereux psychopathe qui découpe en rondelle ceux qui se mettent au travers de son chemin. Autant vous dire qu’on appréhende particulièrement sa route…et en effet, rien ne va avec Yang. Après sa capture réussie de l’héroïne, il va lui proposer deux choix : soit elle devient sa maîtresse soit il la laisse en pâture à ses hommes de main. Et le troisième choix ? Ahahah. La romance marche difficilement, même si Yang s’adoucie progressivement (encore heureux) mais j’ai toujours au travers de la gorge son attitude de début de route où il est absolument dégueulasse avec l’héroïne. Paradoxalement, il est un des meilleurs antagonistes d’otome games que j’ai pu rencontrer, notamment parce qu’il reste droit dans ses bottes tout au long du jeu. Il n’empêche qu’il mérite quand même de figurer dans ce top de l’enfer.


Alors, êtes-vous d’accord ? Si vous ne l’êtes pas, donnez-nous vos explications en commentaires ! Si vous avez d’autres personnages à ajouter, faites ! Eventuellement, la liste pourra s’agrandir…