– Otome Time ! – Zettai meikyuu Grimm

Développé par Karin Entertainment dont une branche parante fait également du Boy’s Love (oui vous vouliez pas savoir mais je le dis quand même) Zettai Meikyuu Grimm ~Nanatsu no Kagi to Rakuen no Otome~ est un otome game sorti sur PSP en 2010 puis sur PC l’année suivante. Pas de portage PSVita en vue, à mon grand regret mais il est possible de se procurer la version PSP via Amazon en occasion. Zettai Meikyuu Grimm est un jeu que j’ai adoré à l’époque pour son univers coloré, ses musiques entrainantes et ses personnages bien barrés. Bien évidemment ce n’est pas l’otome game du siècle mais il a le mérite d’avoir une histoire originale et bien construite.

Fiche technique

Zettai Meikyuu Grimm ~Nanatsu no Kagi to Rakuen no Otome~
Zettai Meikyuu Grimm - Nanatsu no Kagi to Rakuen no Otome
Développé par Karin Entertainment
Date de sortie initiale : Avril 2011
Classification : Cero B (12 ans et plus)
Plateformes : PC et PSP



Synopsis

Notre héroïne, Henrietta (prénom de merde en passant, faut que les japonais mettent à la poubelle l’Almanach 1870 car ça devient lourd) vit avec les frères Grimm dans un monde ressemblant de près à notre Moyen-Age. Comme toutes les petites filles, elle adore les contes de fées que les ainés des Grimm lui racontent durant leurs retours de voyage. Rêvant de vivre dans un monde féérique, notre cruche suit un beau jour un papillon qui l’a mène directement dans le piège d’un incube. Sauvée par Ludwig, le dernier des frères Grimm, l’utilisation d’un bouquin magique appartenant à ses frères provoque une réaction magique…l’entrainant lui et et Henrietta dans un profond sommeil. 5 années plus tard, nos deux héros se réveillent et découvre un monde au bord de la destruction. Ils décident de partir à la recherche des frères ainés de Ludwig tout en découvrant la vérité derrière leur monde.

Système

Plus proche de l’aventure narrative romantique que d’un otome game pur et dur, Zettai Meikyuu Grimm propose de nombreux choix à l’écran, à l’image du nombre de routes possibles (10 !). Il y a également des fucking choix à réponse rapide ; bonjour la galère quand on est lent à la compréhension en japonais.

Graphismes

Le chara-design et les illustrations sont signées Kiri qui a officié sur Danzai no Maria, un autre titre de Karin Entertainment. C’est plutôt joli mais il faut apprécier le style d’autant plus que Henrietta, l’héroïne, fait très jeune graphiquement et que ce côté « loli » peut un peu choqué. Pour autant, les CG du jeu sont splendides et nombreuses.

Avis

Comme dit plus haut, Zettai Meikyuu Grimm s’éloigne de la formule classique des otome games avec un scénario bien plus dense qu’habituellement. De fait, il n’y a pas que des routes romantiques, ce qui peut sembler un peu étrange pour les habitués…mais au regard de l’univers présenté, il est agréable de voir que les scénaristes se soient affranchis de la structure classique des otome games pour quelque chose de plus proche du visual novel.

Il est assez dommage que le jeu ne soit pas ressorti depuis sur PSVita alors même qu’une seconde édition est sorti en 2013 sur PSP. Pourtant, Zettai Meikyuu Grimm vaut vraiment le coup ! Le seul point de réticence serait évidemment le chara-design, notamment de l’héroïne. De même, comme elle avait 10 ans au moment de son sommeil avec Ludwig, elle garde une certaine innocence de son enfance et on a du mal à voir comment sa romance avec certains protagonistes semble possible.

En dehors de cela, le jeu est vraiment sympathique et on passe un bon moment en compagnie des personnages. On est intrigué par les évènements et prend rapidement goût à découvrir la vérité au travers des différentes routes.

Bilan

Histoire

Note : 5 sur 5.

Ecriture

Note : 5 sur 5.

Système de jeu

Note : 3 sur 5.

Graphismes

Note : 4 sur 5.

Bande sonore

Note : 4 sur 5.

– Otome Time ! – Akazukin to Mayoi no Mori

Tags: Anime, Akazukin to Mayoi no Mori, Kodomo-san, Kitsune-san, Yamaneko-san, Oukami-san, Usagi-san (Akazukin To Mayoi No Mori), Sandwich, CG Art, Red Riding Hood And The Lost Forest

Je n’avais pas vraiment prévu de faire de reviews de Akazukin to Mayoi no Mori et pour cause : c’est un otome game interdit aux moins de 18 ans. Mais voyant de plus en plus de personnes souhaitant des otome games matures, je me dis que ça serait pas si mal de montrer ce qui se passe quand les otome games veulent jouer dans la course des jeux pour adultes.

Bref.

Akazukin to Mayoi no Mori, que l’on peut traduire par Le petit chaperon rouge et la forêt de l’oubli est un otome game développé par le studio Calameliatorte, sorti exclusivement sur PC en 2011. Au scénario on retrouve Hiyo qui a travaillé sur d’autres otome games coquins comme Under the moon, Trick or Alice ou plus récemment Torikago no Marriage (qui a d’ailleurs connu un portage sur PSVita).

Fiche technique

Akazukin to Mayoi no Mori
Akazukin to Mayoi no Mori
Développé par Calameliatorte
Date de sortie initiale : Mai 2011
Classification : R18
Support : PC only






Synopsis

Tiana vit avec sa belle-mère et son père dans un petit village aux abords d’un forêt réputée maudite. En effet, ceux qui s’y aventurent ne reviennent jamais. Envoyé par sa belle-mère pour fournir des provisions au frère de cette dernière, Tiana se perd. Alors qu’elle se croit désormais condamnée à mourir, elle croise un individu appelé Loup. Elle apprend que quiconque révèle son identité dans la forêt se voit transformer en fleur grise, sauf Tiana qui peut sans problème donner le sien, à la surprise de notre gentleman à grandes oreilles. Loup accueille Tiana chez lui et notre héroïne commence sa petite vie dans la forêt en compagnie de ses habitants tous plus étranges les uns que les autres.

Les personnages

Red Riding Hood/Tiana

Tiana (nom possible à renommer)

Héroïne de l’histoire. Sa mère est morte quand elle était petite et son père s’est remariée avec une abominable belle-mère (parce que elles sont toujours abominables dans les contes). Tiana est une héroïne d’otome game très classique même si un peu trop naïve sur les bords. Cependant, elle a bon fond et cherche réellement à comprendre les secrets de la forêt beaucoup plus liée à elle qu’elle ne le pense.

Ookami-san

Loup (Okami-san)

Loup recueille une Tiana perdue au début du jeu. Il est beau, classe et gentleman (du moins dans les routes des autres…). C’est le poster boy du jeu.

Kitsune-san

Renard (Kitsune-san)

Ami de Loup, Renard est un jeune garçon plutôt sympathique qui bosse au restaurant Solitude. Il est complètement fan de Loup et ne vit pas très bien l’arrivée de Tiana même si cela change rapidement par la suite.

Yamaneko-san

Chat Sauvage (Yamaneko-san)

Ceux qui ont lu sa description dans mon Balance ton otome boy connaissent déjà un peu l’énergumène. Chat Sauvage dirige le restaurant Solitude et ne se révèle pas bien sympathique envers Tiana (à moins que pour vous le fait qu’il essaie de la tripoter d’entrée ne vous pose pas de problème. Moi si). Malheureusement pour vous (et pour moi), sa route révèle des éléments très importants du scénario.

Nightmare

Nightmare

Nightmare est un personnage étrange que seul Tiana et les Sept Nains (oui ils sont dans le jeu aussi) peuvent voir. Il se balade dans la clairière des fleurs grises, plongé dans une solitude permanente.

Ryoushi-san

Le Chasseur (Ryoushi-san)

Le chasseur vit dans la forêt et cherche à abattre Loup qu’il pense responsable de la mort d’un des villageois. Comme les autres, il se retrouve maudit par la forêt et on ne connait ainsi pas son nom.

Tags: Anime, Akazukin to Mayoi no Mori, Kitsune-san, Tiana (Akazukin To Mayoi No Mori), CG Art, Red Riding Hood And The Lost Forest

Système

Akazukin to Mayoi no Mori fonctionne comme un visual novel classique avec une série de choix qui mèneront ou non vers une bonne ou une mauvaise fin. Dans la route commune, il vous suffira simplement de faire les choix en faveur de celui qui vous intéresse. Le jeu comporte beaucoup de fins différentes pour les personnages, certaines particulièrement atroces…

Graphismes

Je dois vous dire que j’ai eu un gros coup de coeur sur le chara-design et les graphismes du jeu, parfaitement dans l’esprit du jeu. C’est joli et les arrière-plans de la forêt sont splendides. Je suis aussi super fan des maisons des personnages (celle de Renard vaut le détour) qui reflètent bien leurs personnalités.

Bon bien évidemment on est dans un jeu de cul alors forcément les 3/4 des CG sont pornographiques.

Tags: Anime, Akazukin to Mayoi no Mori, Oukami-san, Tiana (Akazukin To Mayoi No Mori), CG Art, Red Riding Hood And The Lost Forest

Avis

Akazukin to Mayoi no Mori est mon premier otome game R18 donc mon avis est pas très partial. J’ai en effet beaucoup aimé le jeu qui possède une histoire intéressante. Chaque route permet de lever le voile sur les éléments mystérieux du scénario. Enfin ne vous attendez pas à une histoire de fou mais l’intrigue se laisse suivre grâce aux personnages.

Le jeu est malheureusement ruiné par quelques poncifs du genre ; à savoir que les scènes de viol ne sont pas évitables, même pour atteindre la bonne fin. C’est vraiment dommage de voir les personnages ruinés et la romance pas vraiment possible dans de telles conditions. Tiana semble très vite oublier ce qu’on lui a fait subir, ce qui fait craindre un possible syndrome de Stockholm et pas grand chose vient étayer le pourquoi les personnages sont soudainement devenus des violeurs.

D’un autre côté, cela évite l’effet du personnage ruiné dans des mauvaises fins et/ou dans les routes des autres puisque en général ces scènes interviennent en début de route. D’ailleurs, pour un otome R18, les scènes chaudes sont très nombreuses. On est donc très loin de scènes placées pour concrétiser la romance comme cela se fait habituellement.

Comme Akazukin to Mayoi no Mori était mon premier otome du genre, je n’avais aucun recul sur le contenu et je me suis rendue compte bien plus tard que le jeu était clairement pas safe du tout. Et limite je regrette un peu que le jeu soit aussi « porno » vu qu’il y avait moyen de faire un otome game all-ages super intéressant avec l’histoire et les personnages.

Bilan

Histoire

Note : 4 sur 5.

Ecriture

Note : 2 sur 5.

Système de jeu

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 4.5 sur 5.

Bande sonore

Note : 4 sur 5.

[Test] Bakumatsu ROCK

Bakumatsu Rock Ultra Soul | Llamalikereviews

J’ai découvert Bakumatsu ROCK lors de la diffusion de l’anime en 2014 et ce qui m’en était resté était le gros n’importe quoi à base de vêtements qui explosent au son de chansons de rock et une relecture de cette époque troublée façon Gintama mais avec des idols.

Six ans plus tard me voilà à tester le jeu vidéo dont est issu l’anime.

Bakumatsu Rock

Fiche technique

Bakumatsu ROCK
Développé par Marvelous Interactive
Date de sortie initiale : Février 2014
Classification : Cero B (12 ans et plus)
Support : PSP et PSVita




Synopsis

Ah, parce que il y a un scénario ?

Donc on suit Ryoma Sakamoto (pas n’importe qui en vrai) qui après avoir échoué à une audition, décide de créer un groupe de rock en opposition au Shinsengumi et dont les membres les plus illustres chantent la Heaven’s Song. Oui, on parle bien d’une baston rock vs pop où nos héros vont s’affronter à coup de chansons et de vêtements qui s’arrachent.

Anachronisms? A-OK in Bakumatsu Rock: Ultra Soul | Michibiku

Gameplay

J’espère que vous êtes parés aux jeux de rythme. Et aux musiques d’idols/rock japonais. Sinon, ben vous ne risquez pas d’apprécier Bakumatsu ROCK. C’est un pur jeu de rythme particulièrement hardcore pour les néophytes.

Il y a bien une partie visual novel interactive dont les choix ne donnent pas de réelle importance dans le déroulé des évènements, à l’exception de quelques dialogues. L’objectif du jeu est en effet d’obtenir le plus de fans afin de battre le Shinsengumi en terme de popularité. Pour cela, il faut assurer dans des phases de jeu de rythme ; plus vous obtenez de bonnes notes, plus votre nombre de fans augmentera. Pas plus compliqué.

Graphismes

Le parti pris graphique est à l’image du jeu : clairement déjanté. Les personnages s’expriment à travers des bulles et quelques petites animations se déclenchent durant les dialogues.

Avis

Mais qu’est ce que c’est ce truc ? Voilà ma réaction quand j’ai découvert Bakumatsu ROCK en 2014. Et mon avis n’a pas changé, même avec le jeu vidéo. D’autant plus que la partie « histoire » est quand même un gros morceau du jeu et qu’elle est loin d’être d’un intérêt certain. C’est complètement barré, carrément con à certains moments même. Ce n’est donc pas ce que vous retiendrez.

En revanche, côté jeu de rythme, Bakumatsu ROCK tient ses promesses avec une certaine difficulté. Et encore j’ai joué sur PSP mais sur PSVita la liste des trophées demandent de finir les chansons dans toutes les difficultés avec un rang A. Et ça c’est une autre paire de manche et un défi que les plus téméraires relèveront.

Enfin, ce n’est pas un jeu de rythme que je conseillerai à tous. Déjà, à cause de l’histoire complètement perchée mais aussi parce que musicalement il faut une certaine tolérance aux chansons japonaises. A réserver aux fans des seiyuus.

Bilan

Histoire

Note : 0.5 sur 5.

Ecriture

Note : 1 sur 5.

Gameplay

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 3 sur 5.

Bande sonore

Note : 4 sur 5.

Ces otome games qui aurait mérité le succès

Quand vous demandez autour de vous, les principaux titres d’otome games qui reviennent sont : Collar x Malice, Hakuouki, Diabolik Lovers, Code:realize, la série des Uta no Prince-sama ou plus récemment Piofiore no Banshou ; des licences populaires dont le succès écrasant est certainement mérité. Pour autant, il y a des otome games dont on aurait rêvé qu’ils aient le même succès, malheureusement non venu, pour des raisons assez obscures. Voici une petite liste pour leur rendre hommage ; à ces perles.

Asaki, Yumemishi (2008)

Plateformes : PC et PSP

J’en ai déjà beaucoup parlé de ce jeu et je ne risque pas de m’arrêter. Asaki, Yumemishi possède toutes les qualités d’un grand otome game : une histoire sympathique, des personnages qui ont des histoires personnelles intéressantes, un univers plein de mystère…le tout servi par une superbe bande sonore. Que demandez de plus ? Et pourtant, malgré les efforts du studio MIO pour développer sa licence, Asaki, Yumemishi n’a connu qu’un portage, sur PSP. Quand aux autres jeux développés par MIO autour de l’univers, ils se sont révélés nettement moins intéressants.

Koezaru wa Akai Hana (2012)

Plateformes : PC, PSP et PSVita

Développé par le studio Operetta Due, Koezaru wa Akai Hana est un otome game R18 qui grâce à son scénario, a eu droit à des portages consoles édités par Dramatic Create. Malgré une sortie sur PSVita dont j’ai fais la critique, force est de constater que la licence reste très confidentielle. C’est réellement dommage car il est un des otome games au scénario mature le plus intéressant avec un univers vraiment bien conçu et des personnages qui s’écartent assez des stéréotypes habituels. Le peu de produits dérivés autour de la licence et la difficulté de se les procurer à des prix raisonnables n’aident pas non plus. Dommage car quand je vois le monde encensé Piofiore no Banshou, nul doute que j’aurai aimé que Koezaru wa Akai Hana rencontre le même succès.

Toki no Kizuna (2012)

Plateforme : PSP

Vous connaissez tous Hakuouki Shinsengumi Kitan dont le succès mondial n’est plus à démontré. A l’époque, Otomate s’était mis en tête de développer l’univers à travers différents jeux et c’est ainsi que Toki no Kizuna sorti en 2012. L’histoire se place en 1599 et met en avant des onis comme protagonistes, faisant de ce jeu un préquel à l’univers de Hakuouki. Pour autant, malgré la sortie d’un fandisc l’année suivante et un portage sur mobile en anglais sous le nom de Demon’s Blood, la licence n’a pas eu le meme destin que Hakuouki. Dommage pour un titre dont les ambitions narratives permettaient de développer l’univers introduit dans Hakuouki.

Kaminaru Kimi to (2011)

Plateforme : PSP

Encore un titre de Otomate, décidément. Dans le même esprit que Asaki, Yumemishi, ce jeu explore l’univers folklorique japonais. Le tag « Nakige » sous sa fiche VNDB n’est pas là non plus pour décorer. Pour autant, Kaminaru Kimi to n’a pas rencontré le succès espéré puisque il n’a connu qu’une seule édition. Ce titre est pourtant bien loin d’être un mauvais jeu, servi par une narration de qualité et des graphismes splendides. Probablement l’un des meilleurs jeu de Otomate, malheureusement sorti à une époque où le studio accumulait les nouveaux jeux – certains étant de vrais catastrophes – et Kaminaru Kimi to en a fait les frais.

Under the moon (2006)

Plateforme : PC et PS2

Tags: Anime, Toujou Sakana, Under the Moon, Leni, Seizh, CG Art

Avant Dance with devils il y avait Under the moon. D’abord sorti en version R18 en 2006, le jeu a connu une portage sur console en 2009. Sans être une révolution, Under the moon est un otome game dont l’univers peuplé de démons et d’anges déchus est sympathique. On y retrouve, tout comme dans Dance with devils le principe de routes « roller-coaster » en fonction des choix « ange » ou « démon » qu’on est amené à faire dans le jeu. Bref, un chouette otome game qui n’a rien révolutionné mais possède une ambiance unique.

Et vous, quels sont les otome games que vous aimez mais qui n’ont peu ou pas rencontré de succès ?

– Otome Time ! – Storm Lover

Les otome games dating sim ne sont pas très nombreux (à mon grand regret) et la courte série des Storm Lover développé par le studio Vridge en fait partie. Le premier épisode est sorti sur PSP et PSVita et a connu en 2015 une traduction anglaise non officielle qui a fait le bonheur des fans du genre.

Fiche technique

Storm Lover
Storm Lover 
Développé par Vridge 
Date de sortie initiale : Août 2010
Classification : Cero B (Déconseillé aux moins de 12 ans)
Plateformes : PSP et PSVita






Synopsis

Vous – oui vous êtes une jeune lycéenne qui arrive dans un nouveau lycée. Vous faites rapidement la connaissance de vos camarades de classe (et de vos prétendants possibles). Durant cette année scolaire, il ne tient qu’à vous pour faire tout ce qui est en votre possible pour séduire le ou les garçons de votre choix !

Gameplay

Storm Lover est un raising simulation. Après avoir rentré des informations fort essentielles comme votre date de naissance et votre couleur préféré, votre objectif principal sera d’augmenter vos compétences dans les différentes matières scolaires (anglais, sport, musique etc). Chaque personnage possède une matière préférée, ce qui vous demandera de vous spécialiser dans le domaine en question !

Le reste du temps, vous le passerez à plus ou moins harcelé votre love interest puisque le jeu vous propose une carte sur laquelle parler aux différents garçons. De plus, chaque début de mois, le jeu vous demande quel trajet vous souhaitez emprunter pour aller au lycée avec la possibilité de le faire avec un ou plusieurs garçons.

Pour autant, ce qui rend Storm Lover original (ou détestable, selon de quel point de vue vous vous placez), c’est la possibilité d’aller dans les bras d’un autre alors que vous êtes déjà en couple. Voui c’est pas très réglo…

Graphismes

Sans atteindre la qualité d’un Tokimeki Memorial Girl’s Side, Storm Lover est un jeu vraiment soigné. Les sprites possèdent quelques animations et si personnellement je n’ai pas du tout adhéré au chara-design, il n’y a ainsi dire pas grand chose à redire sur la qualité graphique du jeu.

Avis

Je vais être honnête, Storm Lover n’a clairement pas le charme d’un Tokimeki Memorial Girl’s Side, d’autant plus qu’il est sorti la même année que le troisième épisode de ce dernier. La comparaison est assez évidente même s’il serait dommage de critiquer le jeu de cette manière.

Cependant, Storm Lover ne m’a pas spécialement convaincu. La partie raising simulation est beaucoup trop simple et n’y a donc aucun challenge. Idem pour la romance qui se construit TRÈS rapidement quand on décide de se focaliser sur un personnage. Viens alors le principal soucis de ce jeu : le temps devient très long puisque les events « amoureux » sont très peu nombreux, d’autant plus qu’il n’y a ainsi dire, plus vraiment de difficulté lié à la romance. Là où dans un Tokimeki Memorial Girl’s Side on passe trois années à séduire un gars en se prenant des vents, Storm Lover est en est pratiquement l’anti-thèse…

Alors certes, il y a le concept de 3P routes puisque on peut effectivement séduire plusieurs personnages en même temps. Dans n’importe quel otome game cela tournerait au game over mais dans Storm Lover c’est même une des particularités du gameplay. Et vu que le jeu est lent et qu’on s’ennuie un peu une fois qu’on est en couple, on se retrouve invariablement à aller voir un autre (alors que pourtant je suis une romantique dans l’âme, allez comprendre…). Et encore, j’ai tenté d’être amie avec plusieurs personnages et je me suis retrouvée avec des déclarations d’amour de ces deniers et ça c’était pas vraiment prévu.

Pour autant, si j’ai l’air d’émettre un avis très négatif, Storm Lover n’est absolument pas un mauvais otome game ! Il est même une excellente porte d’entrée dans le genre simulation pour ceux qui voudraient s’habituer aux mécaniques du genre. Sa facilité permet aussi aux joueurs de ne pas être trop stressés par le temps qui passe.

Bilan

Histoire

Note : 2 sur 5.

Ecriture

Note : 2 sur 5.

Système de jeu

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 4 sur 5.

Bande sonore

Note : 2 sur 5.