Bilan 2019

2019 fut une année très faste presque entièrement dédiée à la PSVita. Tant qu’à faire, autant lui offrir un dernier tour de piste ! Voici le bilan de cette année 2019 avec une note finale attribuée pour chaque titre.

Piofiore no Banshou

Piofiore no Banshou (commencé en 2018) : Quoi de mieux que de commencer l’année 2019 par un titre mature et violent ? Piofiore no Banshou fait partie de ces titres qui sur le papier vendait du rêve : des mafieux, l’Italie des années 1920 et une guerre des gangs typique des films du genre. Même si je ne regrette pas d’y avoir joué, j’ai en revanche beaucoup de mal à lui trouver du positif, notamment au niveau des protagonistes qui virent tous, un moment ou l’autre de l’histoire, dans le Balance ton otome boy. Pour autant, je n’ai pas détesté, la narration étant très efficace et l’ambiance mafieuse des années 20 une vraie réussite. Résultat : un très bon visual novel, un peu moins pour le côté otome. Une suite a été annoncée pour 2010 sur Nintendo Switch. Il y a des chances que j’y jette un coup d’oeil.

Verdict : 8/10

Yunohana Spring!

Yunohana SPRING! : Après la mafia italienne, il me fallait de la douceur, du gnan-gnan, du rose bonbon. J’ai jeté mon dévolu sur Yunohana SPRING! parce que il émanait du jeu une belle ambiance et qu’il était exclu de repartir sur du lourd. Clairement, ce n’est pas l’otome du siècle mais il fait le job avec ses moments love-guimauve, sa galerie de personnages sympathiques et une thématique principale assez moderne. En revanche, j’ai été beaucoup moins conquise par le personnage caché qui sort réellement de nulle part. Clairement pas indispensable mais idéal entre deux gros jeux.

Verdict : 7/10

Prince of Stride

Prince of Stride : Je n’étais pas rassasiée de slice of life après Yunohana SPRING! et j’ai enchainé sur un titre aux avis partagés. En effet, Prince of Stride porte bien son nom : c’est avant tout un jeu de sport sur lequel est greffé une partie otome. Etant consciente de ça, j’ai été conquise. La partie otome est très largement correcte et le jeu réussi à faire vivre un vrai stress durant les courses sous forme de tests de rapidité. Bref, Prince of Stride brille aussi par sa technique et il est pour moi l’un des meilleurs jeux du genre. Une belle surprise et je ne regrette pas l’achat de l’édition collector. Si vous aimez les animes de sport, ce jeu est pour vous !

Verdict : 8/10

Bara ni Kakusareshi Verite

Bara ni Kakusareshi Verite : Un otome game sur la Révolution Française. Avant de vous voir cliquer sur la croix et fermer cette page, sachez que j’étais tout aussi suspicieuse du résultat. Mais voilà, il y a de la magie dans l’air et pas seulement dans ce titre puisque Bara ni kakusareshi Vérité est une réussite. Enjolivant l’Histoire de France sans jamais la saccager, on en vient à apprécier de revivre les évènements troubles de cette époque. Richement documenté et s’évitant les pires clichés de la fiction sur l’époque, Bara ni kakusareshi Vérité est l’otome game qui m’a le plus impressionnée depuis mes débuts dans le genre. La partie « RPG » du jeu renforce l’immersion et malgré une ultime route très moyenne, cet otome game vous séduira, encore plus si vous aimez l’Histoire.

Verdict : 9/10

Variable Barricade

Variable Barricade : Dernier titre de Otomate sur PSVita, Varialbe Barricade s’est fait attendre pendant de longs mois avant d’enfin sortir en 2019. Ayant carrément précommander l’édition collector de chez Stella Worth, j’avais de bonnes attentes. Force est de constater que le jeu est une grosse déception. D’abord à travers son système de jeu – sur le papier, intéressant – qui en vrai n’apporte aucune interactivité. Le flowchart est également inutile puisque le jeu ne possède pas réellement d’embranchements au niveau des choix. Graphiquement c’est pas vraiment mieux : si les illustrations et le mode « chibi » sont de qualité, l’absence de lip-sync est impardonnable pour un jeu de 2019. Reste des personnages sympathiques avec quelques histoires intéressantes mais clairement Variable Barricade m’a laissé une sensation d’inachevé. Dommage de voir Otomate boucler la génération PSVita sur ce titre.

Verdict : 5/10

Dance with Devils

Dance with devils : Après avoir revu l’animé chez Lulee, celle-ci m’a gentiment prêté le jeu. Dance with devils a tout, sur le papier pour me plaire : c’est un jeu de Rejet donc QUALITAY au rendez-vous (pas comme le titre juste au-dessus) et une histoire de démons qui me rappelle Under the moon, un de mes otomes de coeur. Je dois dire que niveau émotions, Dance with devils est une vraie montagne russe qui ne laisse jamais de tout repos. Aussi, si l’anime verse parfois dans l’ambiance nanar musical, le jeu est beaucoup plus sérieux et violent et les routes suffisamment diversifiées pour toutes les faire avec intérêt. Un vrai coup de coeur. D’autant plus que le rythme soutenu permet au jeu de n’avoir aucun temps mort.

Verdict : 8/10

Koezaru wa Akai Hana

Koezaru wa Akai Hana : Il y a longtemps, j’avais fais ce jeu sur PC, dans sa version R18. Après un premier portage sur PSP, cet ambitieux titre d’Operetta Due est également sorti sur PSVita. Loin de simplement reprendre le jeu original, ce portage se dote de deux nouvelles routes et de nouvelles illustrations. Si les otome games manquent de maturité, Koezaru wa Akai Hana vous surprendra avec son scénario dense, ses personnages complexes et son ambiance mature. Un vrai bijou narratif servi par une OST de qualité. Malgré tout, le jeu reste déconseillé aux moins de 17 ans mais si les ados attardés vous gonflent, ce jeu fera votre bonheur d’autant plus qu’il se révèle être relativement long.

Verdict : 9/10

School Wars

School Wars : Je ne sais pas trop ce qui m’a pris, un moment dans l’année, de ressortir la PSP de sa sacoche. Avant d’aller plus loin : ce n’était pas une très bonne idée, surtout pour lancer School Wars. Ce titre de QuinRose sorti en 2012 ne brille absolument pas par sa narration, ni ses graphismes qui oscillent entre le franchement catastrophique et le tout juste bon. Le système de choix est un vrai bourbier, absolument pas logique sans parler des solutions qui ne mènent pas toujours vers les fins que l’on veut obtenir. Bref, si je n’ai pas fais de critique détaillée c’est que je ne voyais pas l’intérêt de vous servir mes reproches. A fuir.

Verdict : 2/10

Usotsuki Shangri-La

Utsotsuki Shangri-La : Dernière production originale de Rejet en date (je ne compte pas le fandisc de Dance with devils), Utsotsuki Shangri-La explore la mythologie nordique pour un résultat qui en a consterné plus d’un. Si graphiquement le jeu est de toute beauté, le scénario ne décolle jamais vraiment et les personnages ne connaissent pas de développement suffisant pour qu’on s’y attache. Une vraie déception pour un titre qui avait du potentiel.

Verdict : 4/10

Marginal #4 Road to Galaxy

Marginal#4 Road to Galaxy : J’adore les jeux de rythme et je me suis précipité sur ce titre développé conjointement par Rejet et Otomate. A l’instar de Prince of Stride, Marginal#4 Road to Galaxy est plus une tranche de vie articulée autour d’un jeu de rythme que réellement un vrai otome game. Pourtant on ne boude pas son plaisir tant l’univers est coloré et les chansons donnent la pèche. Si le jeu n’est pas très long, le platine demande un peu de dextérité. Une très belle surprise qui m’aura fait aimer le groupe Marginal#4. En effet, je me suis empressée de télécharger leurs trois albums…

Verdict : 8/10

Kin'iro no Corda 3

Kin’iro no Corda 3 : En achetant Kin’iro no Corda 2ff sur PSVita je me suis rappelée que j’avais le 3 sur PSP et j’ai eu envie de le ressortir pour la fin de l’année. Nouveau casting, nouvelle héroïne et gameplay plus complet font de ce jeu une expérience des plus réussies. En effet, on aurait pu croire à un bête copier/coller de la première génération mais la diversité des personnages et l’aspect compétition plus exacerbé m’ont transporté durant de nombreuses heures. Si vous aimez la belle musique et que les jeux de simulation vous manquent, cet jeu fera votre plus grand bonheur, d’autant plus qu’il est lui aussi disponible sur PSVita.

Verdict : 9/10

Résultat de recherche d'images pour "金色のコルダ オクターヴ""

Kin’iro no Corda Octave : Sorti pour les 15 ans de la série, ce jeu est une sorte de fandisc se passant dans une dimension parallèle où vont se côtoyer les personnages de Kin’iro no Corda 1/2 avec ceux du 3/4. Décrié à sa sortie par son aspect cheap, notamment au niveau du gameplay, le jeu se révèle plutôt sympathique sans être transcendant. Mention spéciale à la partie jeu de rythme avec une vingtaine de titres à compléter. A réserver aux fans de la série !

Verdict : 7/10

EDIT :

N’hésitez pas à visiter le blog de Lulee, elle a aussi fait son bilan de l’année.

[Awards] Otome awards 2019

Nous sommes en décembre et il est temps de vous dévoiler les gagnants des Otome Awards 2019. Ce fut une année bien riche mais aussi difficile avec un gros passage à vide en septembre-octobre. Je ne vous fais pas patienter d’avantage, voici nos gagnants :

Coup de coeur de l’année

Dance with Devils

Dance with devils

Pire otome de l’année

School Wars

School Wars

La surprise de l’année

Bara ni Kakusareshi Verite

Bara ni kakusareshi Vérité

La déception de l’année

Variable Barricade

Variable Barricade

Meilleurs graphismes

Prince of Stride

Prince of Stride

Meilleur scénario

Koezaru wa Akai Hana

Koezaru wa Akai Hana

Meilleure OST

Kin'iro no Corda 3

Kin’iro no Corda 3

Meilleur système de jeu

Bara ni Kakusareshi Verite

Bara ni kakusareshi Vérité

Crush de l’année

Robespierre

Maximilien Robespierre (Bara ni kakusareshi Vérité)

Le retour surprise de l’année

Esta

Esta (Koezaru wa Akai Hana)

Le crush qu’on attendait pas

Sogami Urie

Urie Sogami (Dance with devils)

Le boulet de l’année

Yagami Nayuta

Nayuta Yagami (Variable Barricade)

Balance ton otome boy de l’année

Yang

Yang (Piofiore no Banshou)

La mascotte de l’année

Pomeranian

Roen (Dance with devils)

Meilleure héroïne

Nakayama Hinako

Hinako Nakayama (Kenka Bancho Otome series)

Pire héroïne

Liliana Adornato

Liliana (Piofiore no Banshou)

L’opening de l’année

Le groupe musical de l’année

Marginal#4

– Otome Time ! – Variable Barricade

Annoncé en 2016, Variable Barricade est, on peut le dire, un otome game qui s’est fait attendre puisque le jeu est finalement sorti en avril 2019 sur PSVita. Oui, sur PSVita, alors que la console est techniquement enterrée par Sony. Mais bon, passons. Otomate a décidé de tirer sa révérence sur cette console avec un titre qui, sur le papier, avait l’air génial. Qu’en est-il vraiment ?

— Fiche technique —

Variable Barricade
Variable Barricade
Développé par : Otomate & Design Factory
Date de sortie initiale : Avril 2019
Classification : Cero B
Support : PSV / Nintendo Switch

— Synopsis —

Hibari Toujou, héritière de l’empire Toujou, est une lycéenne populaire et appréciée, aspirant à une vie simple. Pourtant, après une journée de cours, quatre jeunes hommes apparaissent devant elle à la sortie du lycée. D’un seul coup, ce n’est pas une mais QUATRE propositions de mariage que notre héroïne reçoit ! Rejetant immédiatement ces énergumènes, elle apprend que cette mascarade est l’oeuvre de son grand-père qui souhaite qu’elle se marie. Se retrouvant à vivre avec ses quatre prétendants, Hibari doit subir leurs « assauts » répétés pour conquérir son coeur et autant vous le dire, c’est pas gagné.

— Les personnages —

Toujou Hibari

Hibari Toujou : Notre héroïne qui est, par ailleurs, entièrement doublée par Saki Fugita (Ymir dans L’Attaque des titans). Hibari est une tsundere qui ne se laisse absolument pas séduire par ses quatre prétendants. Au fur et à mesure des routes, elle s’ouvre progressivement à eux, même si elle a dû mal à leur faire confiance – et pour cause, ils ne sont là que pour se marier avec elle ! Clairement une excellente héroïne qui ne se laisse pas marcher sur les pieds en plus d’être d’une grande maturité.

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est ep7T4JzpBTo.jpg

Les quatre prétendants de Hibari. Je ne fais pas de présentations individuelles puisque l’essentiel du jeu est basé sur la découverte de chacun des personnages. Tous ont de bonnes raisons de vouloir séduire la belle Hibari et si ils sont désintéressés au départ, très vite ils doivent admettre que pour conquérir notre héroïne, ils vont devoir affronter leurs peurs et passifs afin de faire tomber la barricade (littéralement, oui).

— Hibari, deviens ma femme ! —

Après une intro aussi drôle que atypique, Variable Barricade nous propose une histoire qui va finalement user de tous les poncifs du genre, jusqu’à sa Vraie Fin débloquée après avoir fait les routes des quatre prétendants. Ce n’est donc ni le scénario, ni l’originalité qui est au coeur de ce titre, malgré quelques prises de risques : Hibari, notre héroïne, est intégralement doublée, ce qui est trop rare et possède un caractère bien à elle. On est donc loin de la potiche habituelle qui se laisse porter par l’histoire et ses prétendants.

On peut aussi reconnaître un humour original, notamment si au début du jeu nous acceptons les propositions de mariage de nos prétendants. S’ensuit alors quatre mauvaises fins (copier-coller, faut pas non plus rêver) qui n’apportent pas grand chose mais font sourire. Pour le reste, n’attendez pas de réelles surprises avec ce titre, jusqu’à sa construction qui accompagne pas à pas les joueurs. De même, la difficulté inexistante du titre est déconcertante. Si les visual novels ne sont rarement des jeux complexes, on regrette la linéarité de ce titre. On peut cependant reconnaître que Variable Barricade propose une histoire complète qui trouve même une conclusion dans sa narration, ce qui n’est pas forcément toujours le cas des otome games.

Malgré sa volonté de casser les codes de la narration visual novel et de proposer des idées intéressantes, Variable Barricade ne réussit pas toujours à mener à bien son histoire, trop prévisible par endroits, notamment sur une de ses intrigues « principales ». C’est bien dommage d’autant plus Hibari crève littéralement l’écran. Les amateurs de comédies apprécieront, les autres relèveront tous les défauts du jeu.

— Le système —

Sur le papier, Variable Barricade donnait réellement une impression d’interactivité. En réalité, on est loin du compte. Le système de flowchart est très mal pensé puisque il n’y réellement pas de choix menant à des embranchements spécifiques. Autant vous dire que si le flowchart n »existait pas, le jeu serait exactement le même. Quand à la partie « Variable Barricade » du jeu : chaque réponse renforce soit la défense de l’héroïne, soit l’attaque des prétendants. En dehors d’une petite scène qui intervient à certains moments, rien d’interactif.

Niveau fins, le jeu en propose trois par personnages : la Love End, l’Another End et une mauvaise fin. Par ailleurs, vous trouverez une ending list histoire de savoir quelles fins il vous reste à débloquer en plus de l’habituelle galerie CG.

— Les graphismes —

PAS DE LIP-SYNC. Nous sommes en 2019 et même si le jeu fut annoncé il y a trois ans, je trouve incroyable de voir des sprites aussi génériques et sans animations. Alors certes, les illustrations sont très belles et celles façon « chibis » sont mes préférées mais je ne peux pas passer sur les éléments sus-cités. Si certains considèrent cette feature comme du détail, je ne peux clairement pas passer sous silence ce fait tout simplement que de nombreux otome games font l’effort de proposer des sprites dynamiques et animés (notamment chez le studio Rejet). Alors, POURQUOI OTOMATE ? On ne parle pas d’un petit studio indépendant mais d’une filiale de Idea Factory. Ce n’est pas le budget qui manque. De ce fait, malgré un soin apporté à l’univers graphique du jeu, Variable Barricade ne s’impose absolument pas comme un titre brillant par ses graphismes.

— Avis final —

Déception est le mot qui me vient à l’esprit avec Variable Barricade. Loin d’être un mauvais jeu, l’attente de trois années et les prémices d’un projet original ont amené une certaine hype. Le sentiment d’un titre inachevé est de plus en plus persistant au fur et à mesure qu’on avance dans les routes. Alors, qu’a fait Otomate durant ces trois années de reports successifs ? Il y a eu un changement de seiyuu en cours de route mais j’ai du mal à croire que c’est l’unique raison qui a amené le studio à repousser la sortie. On ne saura jamais mais j’ai à croire que le système de jeu à poser problème pour au final arriver à un résultat aseptisé.

En effet, le flowchart n’offre aucune perspective d’embranchements et les routes s’avèrent linéaires. Le jeu n’offre pas vraiment de challenge et les routes se construisent chacune de la même manière, autant sur les révélations qui interviennent aux mêmes endroits ainsi que divers flashbacks. C’est ce manque de surprise dans la narration qui devient rapidement lassant puisque en dehors du passif de nos héros et de la conclusion, le jeu ne propose pas réellement de problématique. Et encore, de nombreux éléments de mystère se révèlent tellement évidents qu’on est juste atterré d’avoir eu juste depuis le début…La True End est particulièrement décevante de ce point de vue.

Evidemment, cela n’enlève rien à la qualité des personnages, aux moments d’humour particulièrement efficaces et à la personnalité de Hibari qui est appréciable. L’intérêt du flowchart trouve son utilité dans l’avancée dans le scénario, ce qui n’est pas si mal quand on tente vainement de s’accrocher. Comme dit plus haut, la sensation d’un jeu inachevé est très présente et on sent que rien ne justifie que trois années ont été nécessaires pour boucler le jeu, d’autant plus que Variable Barricade se paie le luxe de sortir sur PSVita alors que Otomate commence déjà à sortir ses prochains titres sur Nintendo Switch.

Le pire avec Variable Barricade est que j’ai pré-commandé l’édition collector de chez Stella Worth (boutique japonaise spécialisée dans les trucs otome). Evidemment que les goodies sont sympas mais au final, j’ai dépensé beaucoup pour un jeu qui ne m’a pas entièrement convaincu. Si Variable Barricade ne concours pas dans la catégorie de plus mauvais otome de l’année, il est assurément la déception.

– Bilan –

Histoire

Note : 3 sur 5.

Ecriture

Note : 3.5 sur 5.

Système de jeu

Note : 2 sur 5.

Graphismes

Note : 3.5 sur 5.

Bande Sonore

Note : 4 sur 5.

Ces otome games que tout le monde aime…sauf moi.

Si vous pensiez que la fan d’otome game était prête à jouer à n’importe quel jeu du moment qu’il y a de la romance, détrompez-vous. Surtout si comme moi vous êtes difficile. Et donc oui, on peut très bien ne pas accrocher à un otome game unanimement acclamé. Pour le coup je ne vais en effet pas parler de bouses, mais des titres à succès qui m’ont laissé de marbre. Voici une petite sélection et en attendant je vais construire une barricade pour éviter les jets de cailloux.

Code Realize series

Code: Realize ~Sousei no Himegimi~

Alors là, je dois vous avouer que c’est un peu la douche froide, d’autant plus que c’est un jeu qui, sur le papier, avait TOUT pour me plaire et pourtant, cela fait quatre années que le jeu prend la poussière dans ma PSVita. C’est bien écrit, l’univers est original et intéressant et même les protagonistes sortent de l’ordinaire. Mais voilà, j’ai essayé une fois, deux fois et puis j’ai finalement décidé d’abandonner le jeu. Triste histoire mais hélas la preuve que tout bon otome game ce jeu est, il arrive qu’on accroche tout simple pas.

Diabolik Lovers series

Diabolik Lovers: Haunted Dark Bridal

J’ai découvert le jeu en même temps que l’anime et je me suis dis que ça sentait le gros navet qui allait se rétamer au hit parade vidéoludique. Ah non, même pas. Plus de 30 000 exemplaires vendus pour le premier jeu. Alors j’ai essayé, pour voir et parce que le fandom était grandissant. Manque de bol, les vampires n’ont jamais été ma tasse de thé et la coprod signé Rejet et Otomate ne m’a absolument pas convaincue. En plus d’une écriture creuse, les personnages sont tous plus abominables les uns que les autres et l’héroïne réussit le pari d’être la pire moule atrophiée de l’histoire des otome games.

Yuukyuu no Tierblade – lost chronicle –

Yuukyuu no Tierblade -Lost Chronicle-

Même histoire que pour Code Realize, à savoir un jeu avec TOUS les ingrédients pour me séduire, dont des robots géants. Et ben non hihihi j’aime pas. Enfin c’est plutôt la narration indigeste qui m’a fait dropper le jeu, après seulement une route. C’est dommage parce que le reste est loin d’être mauvais mais bon, mettre des flashback qui durent quatre heures de lecture, c’est pas très fin. Cependant, j’ai pas encore placé le jeu dans la pile des abandons définitifs et je compte bien lui redonner une chance en 2020.

NIL ADMIRARI NO TENBIN series

Nil Admirari no Tenbin: Teito Genwaku Kitan

Alors celui-là, je n’ai aucune excuse. On m’a prévenu que ça puait le caca mais j’y suis quand même allée voir. A ce niveau, je suis irrécupérable mais passons. En réalité, si j’ai droppé le jeu c’est parce que la seule route d’Akira donne envie de se tirer une balle. Et puis bon, je suis d’accord que les méchants neuneus qu’on se tape habituellement dans les otome games ne sont jamais crédibles, mais les serial violeurs c’est pas vraiment une bonne idée de remplacement. Sérieusement Otomate, j’ai rien contre le fait que vous voulez rendre vos histoires plus matures mais il y a des limites à la connerie. De même que plus haut, vu que j’en suis à la moitié du jeu, je vais pousser jusqu’au bout mais on ne retrouvera certainement pas ce hit d’Otomate dans mon top 10.

Voilà, barricade prête, vous pouvez maintenant charger vos canons.