– Otome Time ! – Under the moon – Crescent –

Under the moon est un otome game d’abord sorti sur PC en 2006 avant d’être porté en 2009…sur PS2. Un fandisc est sorti en 2007, racontant les évènements d’avant le premier jeu. Le jeu original est un otome R-18, à savoir avec des scènes de sexe. Cependant, c’est la version PS2 qui sera à l’honneur sur ce blog. Sans être l’otome game du siècle, Under the moon est un otome plutôt sympathique et aux personnages assez originaux et bien écrits.

— Fiche technique —

Under the Moon
Under the moon - Crescent - 
Développé par : Sugar Beans
Date de sortie initiale : Décembre 2006
Classification : Cero D
Support : PC / PS2

— Synopsis —

Ashe, la princesse des Démons a de gros ennuis. Son père, le Roi de Démons, subit des contestations de toute part du royaume. Malgré son statut de fille du Roi, elle ne peut accéder au trône (bonjour le sexisme). Un soir, alors qu’elle passe une soirée tranquille dans sa chambre, le château est pris d’assaut par des démons. Fuyant avec son familier, Kyle, elle se retrouve par hasard pris dans une faille spatio-temporelle en échappant à deux de ses poursuivants. Ashe atterrit dans le monde des Humains.  Ci-bas, tout est différent : il n’y a pas de magie et elle est la cible des Anges, des êtres surnaturels cherchant à éliminer les êtres démoniaques du monde des Humains. Sauvé par un charmant inconnu, Ashe décide alors de chercher d’autres démons vivant sur Terre et finit par squatter le domicile de jumeaux infernaux : Leni et Seizh. Malheureusement, aucun d’entre eux souhaite retourner dans le monde des Démons…

— Les personnages —

♥ Ashe : Princesse, elle est la fille du Roi des Démons. Echappant à une tentative de meurtre, elle atterrit dans le monde des Humains. Ashe est une personne très naïve et a passé l’intégralité de sa vie au château à être servie par des serviteurs. Autant vous dire que la vie sur Terre est loin de lui convenir…Parfois un peu cruche sur les bords, elle a méchamment tendance à se faire un peu malmener par tout ce beau monde…

Leni : Démon, il va au lycée où il s’y révèle très populaire. Leni a en effet tout de l’archétype du beau gosse tombeur. Il en profite d’ailleurs pour séduire des filles et les jeter une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait…Pas très sympathique au premier abord, Leni est bien sur bien plus qu’il n’y parait puis qu’il se révèle être lié à Ashe par son passé dans le monde des Démons.

Seizh : Démon, frère jumeau de Leni. Derrière leur apparente fraternité cordiale, Seizh est beaucoup plus fourbe, se montrant bien amical pour mieux duper son entourage. Il nourrit un gros complexe d’infériorité par rapport à Leni, ce dernier récoltant toutes les faveurs et les succès. Il ne tarde pas à devenir un antagoniste dans différentes routes.

Kyle : Familier de Ashe. Généralement, il apparait sous la forme d’un petit chat noir avec des ailes. Une fois dans le monde des Humains, il prend une forme plus humaine et se retrouve bonne à tout faire de la maison. En effet, il se révèle plutôt doué dans les tâches ménagères…Son statut de familier est une souffrance pour lui puisqu’il ne peut espérer plus de Ashe.

Sena Amamiya : Camarade de classe de Ashe. Toujours de bonne humeur et prêt à rire, Sena a tout l’air du bon copain. Evidemment il est bien plus que cela puisqu’on découvre dans sa route qu’il est en réalité un Ange. Et oui, c’est un peu incompatible avec une démone…encore plus avec une princesse.

???/ Zero : Oui, vous avez bien lu, ce personnage n’a pas de nom, jusqu’à ce que Ashe lui en donne un. Zero est aussi un démon, et particulièrement un vampire. Banni pour diverses raisons du monde des Démons, il zone dans celui des Humains. Il sauve à plusieurs reprises Ashe des attaques des Anges, jouant le rôle de l’ange gardien.

— Les démons sont vos amis —

Sous ses airs de shojo pour collégiennes, Under the moon est un otome game sympathique. Sans forcément révolutionner avec son scénario, on y suit les péripéties de Ashe dans le monde des Humains. Le jeu exploite plutôt bien la dualité entre les deux mondes mais également les problématiques qui en résulte. Les personnages sont en effet tous des démons déchus et Sena est lui un hybride ange/humain, son père étant tombé amoureux d’une humaine. Evidemment vous me dites que c’est furieusement classique comme histoire ! Je vous répondrai que ça fait aussi du bien d’avoir une histoire un peu « clichée », d’autant plus que la narration est plutôt efficace et qu’on évite pas mal de moments niais.

J’ai bien aimé également les problématiques de la route de Kyle. Familier de Ashe, il ne peut espérer une relation autre que celle d’un maître et de son familier et en souffre particulièrement. Plus que Ashe c’est pour dire…mais bon elle, comme je l’ai indiqué dans sa description elle a le soucis d’avoir toutes les tares de l’héroïne d’otome game. Cruche, pas bien intelligente, elle a grandie coupée du monde et des préoccupations de son propre peuple. De ce fait, elle n’est pas très dégourdie et il faut systématiquement la sauver à plusieurs reprises dans le jeu, n’étant pas capable d’utiliser ses pouvoirs. C’est aussi pour cette raison qu’elle fait du forcing auprès de Leni et Seizh pour les motiver à rentrer dans le monde des Démons. A ce moment-là, elle ignore qu’elle a été victime d’amnésie et que les deux garçons ont été bannis pour certaines raisons.

Malgré l’immersion un peu gâchée par une gourdasse, le jeu est assez intéressant et les personnages, sans forcément être révolutionnaires sont sympathiques. Leurs routes ont toutes leur intérêt même si le jeu n’hésite pas à user de certaines ficelles un peu malsaines. En effet, Under the moon est originalement un otome game R-18 avec des scènes érotiques. Du coup on échappe bien au viol dans la version PS2 mais certains personnages comme Seizh ou Sena gardent leur insanité. D’un autre côté, sans antagoniste, on s’embêterait bien. Cependant, m’étant évité la version PC, je pense que le rapport aux personnages est bien différent vu qu’ils n’ont pas été ruinés par des choix narratifs idiots propres aux eroges.

— Le système —

Under the moon fonctionne avec un système de balance Ange/Démon en fonction des réponses que vous apportez aux personnages. En effet, chaque personnage a deux routes, qui dépendent des choix que vous avez sélectionné. Il faut donc faire attention à bien choisir entre les deux balances, les personnages ne réagissant pas de la même manière selon la voie qu’on emprunte…Enfin, de nombreuses mauvaises fins ponctuent les différentes routes selon les choix effectués. Pour le reste, le jeu reste très classique avec une galerie CG et la possibilité de réécouter l’OST.

— Les graphismes —

On va être honnête, Under the moon a assez mal vieilli depuis le temps. Sorti en 2006, le portage sur PS2 est propre. Les CG sont plutôt soignées, signées par Sakana Toujou et le chara-design est réussi. Je dois vous avouer, j’ai eu un vrai coup de coeur pour les personnages et l’univers donc difficile pour moi de critiquer le style graphique. Cependant, il est certain que si vous êtes habitué à des otome games récents, vous risquez d’avoir les yeux qui piquent à l’écran…

— Avis final —

Under the moon est un de mes premiers otome games donc être partiale m’est difficile, tant j’ai apprécié le jeu. Bon évidemment, Ashe est loin d’être la meilleure héroïne d’otome game que j’ai pu croiser. Je dirai même que c’est une des pires car on fait rarement aussi neuneu des fois…Bon le jeu justifie ça par le fait qu’elle a vécue comme une princesse et que par conséquent la vie dans le monde des Humains est difficile….Ensuite il faut avouer qu’elle n’est pas entouré que par des gentils petits garçons. En effet tout ce petit monde nous fait régulièrement tourner en bourrique, pour le meilleur comme le pire. Chaque personnage a ses propres motivations et curieusement le jeu ne cherche pas à leur donner de fausses excuses. C’est probablement ce que j’ai le plus apprécié c’est que malgré des postulats assez clichés, les histoires sont résolues intelligemment, d’un point de vue narratif.

Peut-être parce que ce fut un de mes premiers otome games, les personnages m’ont aussi beaucoup marqué (et pas qu’en bien youhouhou) avec des caractères différents et des motivations que je trouvais intéressantes. Après je ne nie pas le fait que les comportements abusifs sont présents, que Leni se comporte comme le dernier des salauds durant sa route, que Seizh est un pur cancer et que Sena devrait finir dans un four crématoire tellement il nous en fait baver. Mais à côté, comme je l’ai expliqué plus haut, le jeu ne balance pas des justifications bidonslol pour expliquer le comportement déplorable de nos héros. C’est ce qui a rendu le jeu beaucoup plus vivable même si je pense qu’aujourd’hui certaines choses auraient beaucoup plus de mal à passer.

Si Under the moon n’est pas l’otome game que je conseillerai d’office à cause de ses graphismes un peu datés et de son héroïne qu’on a envie d’encastrer dans un mur, il reste un titre bien construit, avec des routes qui sont suffisamment diversifiées ainsi que des personnages qu’on a forcément envie de creuser un peu…même si évidemment cela se fait à nos risques et périls ! Et puis bon, on est dans une histoire avec des démons, on pouvait pas s’attendre à tomber sur des princes charmants…

— Bilan—

Histoire

Note : 3.5 sur 5.

Ecriture

Note : 4 sur 5.

Système de jeu

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 3.5 sur 5.

Bande sonore

Note : 4.5 sur 5.

Difficile pour moi d’être objective sur un titre que j’ai découvert lors de mes premiers pas dans les otome games. L’intrigue a beau avoir été vue et revue, on apprécie de voir des personnages qui ont chacun leur histoire et qui restent cohérents dans leurs choix. Si le jeu n’est pas indispensable à sa collection, il constitue l’un des tires les plus sympathiques de son époque.

– Otome Time ! – Amnesia : memories

Amnesia : memories est un otome game développé par Otomate d’abord sorti sur PSP en 2011 puis réédité sur PSVita courant 2013. En Occident, le jeu sort en 2015 à la fois sur PSVita et PC sous la tutelle de Idea Factory. Amnesia est un otome game dont le succès repose presque sur une seule route : celle où notre cruche finit enfermée dans une cage. Ni plus, ni moins. Le monde entier a voulu découvrir cette scène et les ventes sur Steam sont suffisamment paradoxales (presque 100,000 exemplaires, sans compter la version PSVita) pour s’interroger sur les qualités latentes de ce titre. Retour sur le jeu qui m’a fait revenir dans le fandom Otome en 2017.

— Fiche technique —

Amnesia
Amnesia: memories 
Développé par : Otomate
Date de sortie initiale : Août 2011
Classification : Cero C
Support : PSP / PSV / PC

— Synopsis —

Vous – et là oui c’est vraiment vous, pas de nom random mis pour les flemmards – vous réveillez un beau matin en ayant oublié l’intégralité de vos souvenirs. La cause ? Un esprit un peu stupide sur les bords vous a percuté, ou plutôt a percuté votre tête et ce choc a provoqué la perte totale de votre mémoire. Vous vous ne souvenez de rien, aussi bien de votre histoire familiale que de vos amis…bref, la grosse galère ! L’esprit en question, qui s’appelle Orion, dont vous êtes la seule à pouvoir le voir, vous demande de retrouver vos souvenirs tout en évitant d’éveiller les soupçons. Spoiler: ça marche pas.

— Les personnages —

Heroine

♦ Héroïne (oui elle a vraiment pas de nom) : C’est vous ! Pour une fois, vous avez face à vous une coquille vide. Pas d’histoire de famille, pas de passé, rien qu’une poupée sans âme qui doit rechercher la vérité derrière ses souvenirs perdus. En effet, les personnages ne sont pas tous honnêtes avec vous et il vous faudra déceler le vrai du faux dans leurs témoignages. Orion a la particularité de vous faire voyager entre différents mondes parallèles où la situation n’est pas la même et de vous amener progressivement à retrouver votre mémoire.

Ikki

Ikki : personnage principal du Spade World, Ikki est le gars populaire avec son escorte de groupies qui le suit constamment. Censé être en couple avec l’héroïne dans son monde, il est connu pour être un playboy et de sortir avec de nombreuses filles. Bon évidemment c’est plus compliqué que ça et sa route se révèle assez vite plan-plan malgré une mise en abîme du monde astral d’où vient Orion.

Kent

Kent : Vous aimez les maths ? Moi non et ce n’est pas Kent qui m’a redonné le goût de cette matière. Personnage central du Clover World, il se révèle particulièrement ancré dans une logique impénétrable, ce qui le rend difficile à soudoyer vu qu’il voit très vite que quelque chose ne tourne pas rond avec vous. Sa route a été un vrai calvaire tellement elle est plate, sans relief et avec un personnage aussi chiant que la pluie. Dommage car il est doublé par Akira Ishida, un de mes seiyuus préférés.

Shin

Shin : Personnage central du Heart World, Shin est ce gars gentil qui, évidemment, comprend assez vite que quelque chose n’est pas clair lorsqu’il vient vous rendre visite suite à votre perte de souvenirs. D’autant plus que sa route tourne au thriller psychologique pour savoir qui a tenté de vous tuer, sachant qu’il est le suspect numéro 1 dans cette affaire. Peut-être la meilleure route du jeu vu que l’intrigue est intéressante, faite de complots, de mystères et que l’ambiance est réellement sympathique quoique angoissante.

Touma

Toma : LA CAGE. LA PUTAIN DE CAGE. Pardon, c’est nerveux. Bref, vous le savez tous, la raison pour laquelle tout le monde a joué à Amnesia : memories c’est Toma. Personnage principal du Diamond World, sa route tourne autour du sujet du harcèlement, d’abord sous la forme d’un groupe de filles qui vous pourrisse la vie mais aussi de celui de Toma. Sa route est particulièrement dérangeante et l’ambiance finie par devenir glauque, assez difficile à supporter tout autant que la jalousie grandissante du personnage. Cependant, malgré l’aspect ultra dramatique de sa route, c’est la meilleure du jeu, d’autant plus qu’elle s’évite de tomber dans le travers de glorifier le personnage et son acte. Aussi, il est doublé par Hino Satoshi au sommet de son art.

Ukyo

Ukyo : Une fois toutes les routes faites, le Joker World s’ouvre à vous. Ukyo vous poursuit dans les autres mondes, tentant de vous tuer à plusieurs reprises. Sa route fait office de True End et de résoudre – en partie – le scénario.

— Action ou vérité —

Contrairement à ce qu’on pense, le monde de Amnesia : memories est plutôt complexe avec une importance du monde astral et de ses esprits qui font danser les humains dans leurs mains. Du moins, c’est ce qu’on est en droit de penser avec une true end qui laisse plus de questions que de réelles réponses. Pour ainsi dire, la quête de vérité de notre héroïne est parsemée d’embuches et nos héros ne lui font aucun cadeau. Entre celui qui la fait patauger dans le faux et l’autre qui l’enferme dans une cage, profitant de son amnésie (et de sa non-réaction) pour faire n’importe quoi, on est en droit de se demander dans quel jeu à la con on est tombé. Pourtant, la sauce prend étrangement et on finit par compléter toutes les routes pour connaître le dénouement final. De ce côté-là, n’espérez pas obtenir de réponses claires et attendez une éventuelle localisation de Amnesia World, qui parait-il, répond à toutes les questions laissées en suspense.

Amnesia : memories n’est pour ainsi dire pas un otome très reposant, tant l’angoisse est présente dans la majorité des routes. On s’interroge assez vite du pourquoi du comment tant notre héroïne (enfin nous, on a tendance à l’oublier, elle n’a pas d’identité) se fait malmener, et pas seulement par les protagonistes mais aussi les personnages secondaires qui agissent rarement pour son bien, à l’exception de deux amies qui, fort heureusement, relèvent la balance dans une traversée des mondes dangereuse. D’ailleurs, si vous pensez que Orion, votre esprit de compagnie, vous viendra en aide, sachez qu’il ne peut être vu des personnes ordinaires et qu’il s’entêtera à vous parler tout au long de l’aventure, voire même à s’exprimer envers les autres personnages alors que personne ne peut l’entendre, ni le voir. Autant dire que le désespoir des situations tient plus de sa nullité en tant que esprit que les gaffes de notre gourdasse. Ambiance.

Tout n’est pas pour autant à jeter et le jeu fait la part belle au mystères et on enchaine les routes assez facilement, tellement on veut connaître la vérité. Si certaines routes sont moins enclines à nous en révéler, on se régale par cette ambiance qui navigue entre le glauque, l’horreur et le thriller psychologique. Les personnages sont tellement difficiles à cerner qu’on doute beaucoup et que la confiance n’est pas toujours facile à accorder alors qu’on a besoin d’eux pour avancer et comprendre ce qui se trame. Le fait est que chacun veut imposer sa propre vérité au risque de ne jamais permettre au joueur d’être libéré, comme notre héroïne.

— Le système —

Contrairement à nombre de visual novels, Amnesia : memories ne possède pas de common route ; du moins vous commencez l’aventure une fois le prologue passé avec Orion, après que ce dernier vous a percuté la tronche. Suite à cet évènement aussi WTF, le jeu vous propose alors de choisir quel monde vous souhaitez visiter. Chaque monde correspond à un garçon et ainsi à sa route. De ce côté-là, Amnesia : memories ne se fout pas de vous puisque chaque route a le mérite d’être unique, avec ses propres enjeux et sa propre histoire.

Evidemment, dans chaque route, vous avez des choix de dialogue. A vous de répondre avec prudence : n’oubliez pas que votre cruche est amnésique et que selon les bons  foireux conseils d’Orion, vous devez éviter de trop en dire sur votre perte de mémoire, au risque de finir dans un hôpital psychiatrique. Enfin, le jeu possède une série de mini-jeux assez dispensables que l’on débloque au fur et à mesure. Une galerie CG est disponible pour revoir les illustrations.

— Les graphismes —

Pour avoir fait le jeu sur PC, j’ai été bluffé par la qualité des graphismes du jeu. Outre le fait que le jeu soit passé en HD, absolument aucune perte est à déplorer durant ce passage en haute définition. Les personnages possèdent également des sprites animés qui rendent le jeu très vivant. En dehors du chara-design qui est à l’appréciation de chacun, Amnesia : memories est un otome game soigné et qui ne lésine pas sur sa qualité. Je vous recommande d’ailleurs fortement la version PC plutôt que la version PSVita, puisque tant qu’à faire, autant profiter du jeu en haute résolution.

— Avis final —

Amnesia : memories est l’otome game qui m’a fait revenir dans ce fabuleux monde du jeu de drague pour nanas. Sur les conseils d’une amie qui avait passée un moment particulièrement intéressant sur le jeu, je m’y suis lancée. Je ne peux clairement pas dire que j’ai détesté. Malgré deux routes ennuyantes, le tout est étonnamment digeste et les routes de Shin et Toma brillent par leur écriture. Oui, aussi incroyable que ce soit, la route de Toma est peut-être la plus réussie, grâce à un gros travail d’ambiance, qui on peut le dire, met très mal à l’aise. En revanche, les routes de Ikki et Kent ont été un supplice, tant elles étaient plates et sans reliefs. C’est réellement dommage car il faut avouer que le rythme du jeu en prend un sérieux coup avec eux, là où Shin et Toma font progresser l’intrigue.

Mon seul regret avec ce jeu, c’est que l’intrigue manque clairement de développement et que ce n’est pas la true end qui résous les choses. On en apprend effectivement pas mal dans cette ultime route mais pour moi, ils ont volontairement laissé en suspense beaucoup trop d’éléments pour se permettre ensuite de faire un fucking fandisc et une suite. En fait, on retrouve un peu la même problématique que Norn9 : war commons avec une intrigue qui s’arrête en plein milieu. Force est de constater que Otomate semble avoir corrigé le tir en proposant des suites qui mettent le scénario au centre du jeu mais je trouve le principe assez scandaleux, surtout que cela dépend beaucoup de l’appréciation ou non du jeu.

Pour le reste, c’est un otome que j’aime recommander, pour son scénario assez originale dans la mise en forme, une qualité graphique qui défonce et un univers qui a le mérité d’être intéressant. Il restera cependant pour moi quelques points difficiles à apprécier au niveau des routes et de la mise en abîme de l’intrigue dans la narration. Cependant, là où pour certains titres j’aurai décroché rapidement, Amnesia : memories m’a amené au bout de son histoire.

— Bilan—

Histoire

Note : 3 sur 5.

Ecriture

Note : 3 sur 5.

Système de jeu

Note : 4 sur 5.

Graphismes

Note : 5 sur 5.

Bande sonore

Note : 3 sur 5.

Malgré un scénario intéressant et prenant, Amnesia:memories possède de nombreux défauts qui n’entachent pas le plaisir de la lecture mais qui peut, pour ceux qui accrochent moins à certains personnages, d’ennuyer. Enfin, le final n’apporte pas suffisamment de réponses et on reste sur notre faim. A découvrir sur Steam et sur le PS Store.

La vérité derrière les fan-trads

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Les fan-trads sont, pour beaucoup de joueuses, la chance de pouvoir jouer dans une langue accessible à des jeux qui ne sont pas encore sortis du Japon. Naïvement, on s’imagine que cela va permettre à un jeu de gagner en popularité et qui sait, si jamais il sort, de pouvoir lui garantir de nombreuses ventes. Bullshit my friends ! Les fan-trads, c’est le cancer des otome games (et des jeux vidéo par extension).

L’idée à la con de croire que ça fait plaisir aux développeurs

En général, les gens qui se lancent dans des projets de fan-trads disent faire ça pour le bien du développeur. Attendez, vous imaginez ! Son jeu va être traduit ! Youhou ! Quelle chance ! Sauf que le développeur, c’est une entreprise et qu’elle existe que grâce au profit. Alors, autant vous dire qu’elle ne voit pas très bien le bon plan derrière ce genre de projets puisque 1 – le patch sera disponible gratuitement 2 – Cela encourage les joueuses à aller chercher illégalement le jeu, pendant qu’on y est. Attend, on va pas dépenser de l’argent dans un jeu dont on est même pas sûre d’aimer ! C’est quoi cette idée à la con voyons !

Sans parler des attardés mentaux qui poussent au hack de la PSVita pour pouvoir pirater tout plein d’otome games. MAIS C’EST QUOI VOTRE PUTAIN DE PROBLEME ??? Alors oui, vous ne donnez pas de lien mais vous ENCOURAGEZ largement cette pratique, sans donner de lien bien entendu, mais pour la joueuse qui n’a pas de tunes, cela ne tombe jamais dans l’oreille d’une sourde. Si la PSP s’est plantée sévère en Occident c’est parce que des malins ont rapidement réussi à concevoir un émulateur et un hack de la console. Pourquoi payer des jeux ? Sérieusement !

Comment détruire le processus de localisation en trois temps.

Il y a quelques temps c’est Kalmia8 qui avait justement commencé à dénoncer les fan-trads chinoises de leurs jeux, arguant notamment que cela favorisait le piratage de masse de leurs jeux. Même son de cloche chez Rejet où leur colère relative envers l’Occident est d’avantage lié à l’affaire Black wolves saga qu’une vraie xenophobie. Il faut être honnête, on les comprend un peu au final même si leurs propos virulents visaient surtout à dénoncer le manque de respect total des fans envers leur passion. Comme quoi, on en revient à la fameuse guerre fansub-éditeurs mais version jeux vidéo.

Donc, un, oui vous vexez considérablement un développeur. Deux, vous anéantissez toute possibilité, même infime, de localisation. Trois, vous garantissez une image bien indigne de la communauté otome. Les éditeurs qui se cassent bien le cul à aller chercher des licences passionnantes à l’autre bout du globe n’ont plus qu’à mettre la clé sous la porte. Parce que je peux vous assurer que entre une fan-trad gratuite et une localisation officielle, les pseudo-fans ne vont clairement pas choisir la seconde option. Ne me regardez pas comme ça, moi aussi je ferais pareil.

Le cas Collar x Malice Unlimited : le foutage de gueule

Il m’arrive de trainer souvent sur Reddit et que fut ma surprise de découvrir que un/une demeuré(e) s’était lancé dans une fan-trad du fandisc sorti en juillet dernier. Le problème me dites-vous ? C’est pas comme si le jeu original était sorti en langue anglaise en 2017 chez Aksys. C’est pas comme si il y avait aucune chance de sortie. C’est pas comme si c’était DETRUIRE LA CONFIANCE D’OTOMATE. Si y’en a bien un parmi les développeurs japonais qui se casse le derrière à sortir leurs jeux en dehors du Japon c’est bien eux ! Pourtant, les fans leur chient bien comme il faut dans la bouche et les trainent dans la bouse de vache. Tu parles d’un cadeau !

J’ajouterai que ce/cette abrutie commence à s’imaginer faire des sous sur le projet, parce que tu comprends, les traducteurs BOSSENT COMME DES FOUS. Et c’est pas ta putain d’excuse de « je fournirai le patch qu’à ceux qui ont acheté le jeu » qui est crédible. Plusieurs lui ont fait remarqué que c’était une PUTAIN DE MAUVAISE IDEE son plan. Il y aura forcément des fuites, c’est obligé ! On est sur Internet, pas dans ton salon. La fan-trad circulera, arrivera probablement aux oreilles d’Aksys et même d’Otomate et ils auront une nouvelle preuve que la communauté otome, c’est de la merde en boite. Et ils auront bien raison.

Conclusion

Cet article est purement coup de gueule et je vous avoue, je suis assez atterrée de voir que les fans occidentaux peuvent se comporter comme des sacs à merde, sans se soucier que le marché des otome games est fragile. Moi aussi j’aimerai plus de sorties mais franchement, au lieu de soutenir des projets à la con qui vont fâcher tout le monde, faites comme nous : METTEZ VOUS A APPRENDRE LE JAPONAIS. Vous avez devant vous de fabuleux outils d’apprentissage : les visual novels et les otome games. Servez-vous en, bon sang ! Arrêtez de vous plaindre et magnez vous le derrière ! Vous verrez, vous en sortirez bien plus grand et vous gagnerez le respect des japonais.

– Otome Time ! – Fortissimo

29571126_1468673129909303_4033479501479593613_nJe vous avais promis la review d’un otome game sorti cette année au Japon. Le choix n’est jamais évident vu que je précommande rarement beaucoup de titres. Fortissimo est un de ceux qui m’a rapidement tapé dans l’oeil avec un casting très sympathique et une qualité graphique assez exceptionnelle. Et là vous vous dites « C’est Otomate derrière non ? ». Détrompez-vous ! Otomate produit effectivement le jeu mais c’est une réalisation de Kadokawa Games. Pour tout dire, c’est leur premier otome game. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour rejoindre le business juteux de cette fabuleuse industrie.

Sorti en mars 2018 sur PSVita, Fortissimo est en réalité une sorte de suite « alternative » de Brothers Conflict puisque on y retrouve un des personnages du jeu ainsi que la direction artistique de Udajo. Si les jeux d’idols sont nombreux, au point de provoquer l’overdose, Fortissimo se démarque par un ton plus adulte et une ambiance très soap-opera. Cela vaut-il le coup ?

— Fiche technique —

Fortissimo
Fortissimo
Développé par : Kadokawa Games
Date de sortie initiale : Mars 2018
Classification : Cero D
Support : PSV

— Synopsis —

Vous – ou Futaba, d’autant plus que son prénom est prononcé dans le jeu – êtes une jeune étudiante qui, pour survenir à ses besoins, trouve un boulot comme assistante-manager dans une agence d’idols. Malheureusement pour vous, le groupe dont vous héritez est loin d’être un cadeau. forttê est en effet un groupe sur la pente descendante : leur leader, Fuuto (aka la tête à claque du jeu Brothers Conflict) s’est tiré aux Etats-Unis pour y lancer une carrière solo, laissant ses copains seuls sur scène. Le groupe étant encore à ses débuts et face à une concurrence rude, les relations sont tendues entre les différents membres qui doutent autant sur leur talent que leur capacité à mener une carrière…

— Les personnages —

Futaba Fujisaki : notre héroïne. Futaba n’est pas gâtée par son boulot et le groupe qu’elle doit gérer. Plutôt optimiste et ouverte d’esprit, elle essaie tant bien que mal de faire en sorte que la carrière de forttê prenne le bon chemin alors que chacun doit gérer ses propres passifs.

Eiichiro Akaboshi : Leader de forttê, Eiichiro est un garçon sympathique qui se lie dès le départ avec Futaba. En effet, cette dernière étant débutante, son arrivée n’est pas synonyme de beaucoup de sympathie pour certains membres. Eiichi lui au contraire, fait en sorte de faciliter le travail de Futaba même si le retour de Fuuto le place dans une position délicate : il a en effet peur de perdre sa place de leader….

Osamu Narimoto : Membre de forttê, Osamu en est également le compositeur de leurs chansons. Petit prodige du piano, il est d’ailleurs resté proche de son ancienne professeur de piano…Difficile à cerner de part son attitude assez sérieuse, voire un peu machiavélique, Osamu n’est pas un personnage simple à cerner même s’il se révèle plutôt mature de part sa capacité à bien distinguer les choses.

Towa Morishima : Plus jeune membre de la troupe, Towa a tout l’air du gars qui braille et qui rend fou alors qu’il est en réalité relativement mature malgré une arrogance mal placée qui rappelle douloureusement Fuuto. Ce n’est heureusement pas un mauvais bougre, souhaitant simplement suivre une carrière d’idol même s’il doit aussi gérer ses études. Il vit dans l’ombre de Fuuto et a peur de l’échec, ce qui provoque pas mal de conflits avec notre héroïne.

Takesue Takuma

Takuma Takesue : l’énergique du groupe. Takuma est censé être en couple avec quelqu’un au début du jeu mais évidemment vous n’avez pas de raison de vous inquiétez…plutôt pressant et parfois limite, il n’est pas non plus mauvais bougre mais sa relation avec l’héroïne reste assez mal construite, du fait que à plusieurs reprises, certains personnages viennent le remettre à sa place.

Seike Ryou

Ryou Seike : Sub-leader de forttê et ami d’enfance de Eiichi. Ryou est le seul à ne pas accueillir à bras ouverts notre potiche, du fait de son inexpérience avec le milieu des idols. Malgré tout, voyant que le reste du groupe l’accepte, il prend sur lui pour lui offrir quelques conseils de shopping. En effet, Ryou mène en parallèle une carrière de mannequin. Sa route se révèle particulièrement étrange.

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Sota Tsukishiro : Chef manager de l’héroïne, il l’épaule lors de son arrivée dans l’entreprise. A l’origine, il a lui aussi eu une carrière comme idol mais a très vite regretté le milieu avant de mener une carrière en mode fucking destroy. Il est la route cachée du jeu qu’on débloque sous certaines conditions.

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— Paillettes et star system —

Dur la vie d’idol. Surtout quand on débute et que le moindre faux pas peut vous coûter votre carrière. Et encore plus quand on vous attribue comme manager une novice aussi naïve que un peu cruche…Pour ne rien arranger, le milieu est loin d’être pleins de gentils bishos tout mignons et bon nombre de cafards à piétiner viendront vous chercher des ennuis. En effet, notre potiche ne se méfie pas spécialement de son entourage professionnel et tout le monde en profite. Heureusement, les petits gars de forttê sont là pour elle. Si ils sont d’abord un peu réticents à accueillir leur nouvelle manager, ils réalisent que la prendre en grippe n’amènera que des problèmes et qu’ils ont besoin d’elle.  Après tout, la recherche de la gloire est bien plus importante.

Voilà le point de départ de Fortissimo. Futaba se lie rapidement d’amitié (et plus si affinités !) avec l’un des membre du groupe, ce qui mène à un scandale lorsque un photographe véreux vient vous pourrir la vie bien comme il faut. Chaque route aborde les démons qu’affrontent les personnages. De ce côté-là on est gâté, ils ont chacun des vices assez « originaux » et même malsains. Mentions spéciales pour celles de Osamu et Ryou qui abordent des thématiques assez étranges et même terribles. Cependant, la route la plus intéressante est celle qui est cachée : celle de Sota. Elle montre d’une façon réaliste que la carrière d’idols est faite de sacrifices et d’un certain abandon de ses propres choix artistiques. Dans un milieu dont l’importance du physique passe avant les qualités artistiques et vocales, on réalise que nos héros sont parfois d’une naïveté presque puérile, prêts à sacrifier leur âme pour devenir célèbre.

C’est là où Fortissimo tape dans le mile : au lieu de présenter une vie de starlette sympa et cool, où les personnages arrivent à concilier leurs ambitions artistiques avec la carrière qu’ils vont mener, le jeu prend le revers en présentant une vision réaliste des idols au Japon. En cela, la route finale est plutôt intéressante puisqu’elle montre toute la difficulté pour une idol d’assumer d’être un fantasme ambulant alors que beaucoup aimeraient être reconnues pour leur talent. Finalement, l’ambiance paillettes est vite matinée de tâches noires, parfois bien trop difficiles à enlever…

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— Le système —

A l’inverse d’un visual novel normal qui vous demanderait de gentiment répondre à des questions random, Fortissimo innove un peu avec un système de réponses qui se font…par sms/mails. A chaque fin de chapitre, plusieurs conversations s’offrent à vous et vous devez tâcher d’y répondre. Le reste du jeu se déroule comme un pur visual novel avec des découpages de l’histoire en différents chapitres. Chaque personnage a trois fins à débloquer, dont une bad end. Rien de bien transcendant et le jeu offre, pour ainsi dire, peu d’interactions.

— Les graphismes —

Je dois vous avouer, depuis Ken ga kimi la vie devenait un peu dur à se taper des otome games où les personnages vous regardent avec leurs yeux de veau…Aucune crainte avec Fortissimo qui est une grosse claque. C’est beau, c’est bien animé, les personnages changent régulièrement de vêtements et de style à l’écran. On a en plus réellement l’impression de les voir bouger avec des animations propres et bien faites. Autant dire que cela fait plaisir en 2018 de voir enfin des otome games qui mettent le paquet. L’immersion est donc totale dans ce monde aussi grinçant que peu fréquentable que celui des agences d’idols…

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— Avis final —

Fortissimo est relativement décevant. Le postulat de base avait pourtant de quoi séduire avec des thématiques par routes plus adultes, un monde médiatique loin d’être rose avec une réalité du monde des idols au Japon. Malheureusement, le jeu n’est pas toujours à la hauteur malgré une mise en abîme de situations intéressantes et d’une romance relativement bien dosée. Déjà, ce qui m’a profondément ennuyé c’est que les routes se déroulent toutes de la même manière. Bon rassurez-vous on est pas au niveau du copy/paste d’un Snow bound land. On se rapproche plus de Norn9 : War Commons avec des évènements qui se répètent d’une route à une autre. C’est dommage d’autant plus que la principale problématique de chaque route n’est jamais résolue de manière claire. C’est comme si les scénaristes n’avaient jamais réfléchis à la résolution alors que c’est l’un des points essentiels de la romance qui se noue entre l’héroïne et les protagonistes.

Evidemment, tout n’est pas à jeter dans Fortissimo. Déjà, techniquement, le jeu est très beau, avec de belles animations et c’est plutôt appréciable. Les personnages sont plutôt intéressants et ont tous des problématiques qui sont assez…originales même si des fois c’est assez malsain (la route de Osamu). D’ailleurs le Cero D est complètement assumé, ce qui est aussi un bon point. Sans tomber dans du graveleux, le jeu s’évite bon nombre de clichés habituels des otome games. En effet, pas de violences physiques, ni même sexuelles. L’héroïne n’est pas toujours très fine et les garçons en jouent un peu mais jamais on se retrouve dans une situation de malaise quand la romance est mise en place. Du coup, c’est tout mignon et on adhère complètement à l’aspect romantique du jeu.

Malheureusement, cela ne sauve pas l’intégralité du jeu puisque il reste toujours des routes trop courtes et des développements qui manquent de profondeur. Il y a beaucoup de potentiel dans Fortissimo et les personnages gagnent à y être développés. J’ai vraiment été frustrée, et dès la première route, en voyant la fin. « Déjà ? ». Oui c’est vraiment court. Pourtant le jeu ne se termine pas en une après-midi et je pense qu’il faut une vingtaine d’heures pour faire toutes les fins. Je ne sais pas comment l’expliquer mais j’ai eu une impression d’inachevée durant ma lecture, impression qui s’est renforcée au fur et à mesure que j’avançais, étant donné que les routes ont pas mal d’évènements qui se répètent.

Pour finir, Fortissimo est un jeu sympathique dont je ne regrette pas l’achat. En revanche, si vous attendez une histoire profonde et des personnages fouillés, ce n’est pas là qu’ils faut les chercher. En revanche, le jeu fait office d’un entre-deux -jeux plutôt sympa. Je l’ai fais en même temps que j’avançais sur If God were to exist in this world et ce fut plutôt profitable pour ne pas trop souffrir sur un jeu dense.

— Bilan—

Histoire

Note : 1.5 sur 5.

Ecriture

Note : 2.5 sur 5.

Système de jeu

Note : 1.5 sur 5.

Graphismes

Note : 4.5 sur 5.

Bande sonore

Note : 4 sur 5.

Je ne regrette pas mon achat de Fortissimo mais ce n’est clairement pas un titre que je conseillerai tant le jeu parait peu développé au niveau de son histoire malgré des personnages intéressants. Dommage car vu les thématiques, il y avait moyen de faire quelque chose. Pas indispensable. 

BONUS : Le photographe : faut lui faire bouffer son appareil.

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